Économie Eurasienne
Voir plusKO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
The First Steps Toward Europe From the earliest years of…
Les plans de relance ont soutenu la reprise, l’emploi et l’investissement, mais au prix d’un déficit et d’une dette publique plus élevés.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
Développement durable
Opinions & Analyses
25 ans de prison pour Hadi Matar : le long sursis de Salman Rushdie face à la haine
New York — Le verdict est tombé comme une sentence…
Neuf évadés à La Nouvelle-Orléans : une prison vétuste et des failles à ciel ouvert
Neuf détenus se sont évadés d’une prison vétuste de La Nouvelle-Orléans, révélant les failles criantes du système carcéral louisianais. Si l’un des fugitifs a été rattrapé, les autres restent introuvables. Derrière ce fait divers, c’est une réalité plus large qui s’impose : celle d’un appareil pénitentiaire dépassé, où l’archaïsme des infrastructures incarne l’abandon d’une mission publique essentielle.
Chaque pas doit être un but : dans les pas de Jacques Chirac, l’autobiographie d’un monarque républicain en quête d’histoire
Dans Chaque pas doit être un but, Jacques Chirac livre un autoportrait maîtrisé d’homme politique en quête d’histoire, entre souvenirs d’enfance corréziens, récit d’ascension républicaine et silences calculés. Plus qu’une confession, ce texte est une mise en scène élégante de soi, où Chirac façonne son image de monarque républicain attaché à la grandeur française, tout en évitant les zones d’ombre de son parcours politique.
Londres et les migrations africaines : derrière la rhétorique guerrière de Downing Street, le retour d’une lecture utilitariste et fantasmée
En dénonçant avec véhémence les passeurs africains et en promettant de les « traquer », le Premier ministre britannique réactive une rhétorique guerrière et simplificatrice sur les migrations africaines. Derrière ce discours, se profile une lecture utilitariste et postcoloniale des migrations, où l’Afrique reste perçue comme un foyer de désordre à contenir, plutôt qu’un partenaire politique. Une posture de puissance déclinante, davantage dictée par des réflexes électoralistes que par une compréhension des réalités complexes des routes migratoires.