Économie Eurasienne

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Jeffrey Epstein était un financier américain au réseau mondain extrêmement étendu, condamné pour exploitation sexuelle de mineures. Il cultivait des relations avec des responsables politiques, des universitaires, des chefs d’entreprise et des figures royales afin d’asseoir sa respectabilité et son influence.

L’affaire a pris une dimension institutionnelle avec l’implication du Prince Andrew, Duke of York, qui a perdu ses fonctions officielles après un accord financier avec une plaignante. Si de nombreux noms ont circulé dans la presse, seule sa collaboratrice, Ghislaine Maxwell, a été condamnée à ce jour.

Au-delà du scandale judiciaire, l’affaire révèle surtout les zones troubles où se croisent pouvoir, argent et quête d’influence.

En 2026, la PMA est toujours largement utilisée en Europe. Dans plusieurs pays comme la Belgique, l’Espagne ou la France, une part significative des naissances en est issue, portée par le recul de l’âge du premier enfant et l’élargissement de l’accès aux femmes seules et aux couples de femmes.

Si les législations restent inégales selon les États, la PMA s’est normalisée : elle n’est plus marginale, mais devenue une composante installée du paysage médical et social européen, révélatrice des mutations contemporaines de la famille et du rapport au vivant.

La formule *« L’homme est un loup pour l’homme »*, popularisée par Thomas Hobbes dans *Leviathan*, affirme que l’être humain est naturellement en rivalité avec ses semblables, mû par la peur et le désir de puissance. Pour éviter la violence permanente, il accepte l’autorité de l’État.

À l’inverse, Jean-Jacques Rousseau voyait l’homme comme fondamentalement bon, corrompu par la société.

Entre ces deux visions, notre modernité oscille : capable de cruauté comme de solidarité, l’homme n’est pas seulement un prédateur — il est aussi un être moral, toujours en tension entre violence et civilisation.

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