Économie Eurasienne
Voir plusKO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
The First Steps Toward Europe From the earliest years of…
Les plans de relance ont soutenu la reprise, l’emploi et l’investissement, mais au prix d’un déficit et d’une dette publique plus élevés.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
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Opinions & Analyses
Brussels, 23 May 2025 — Today, the Embassy of the Kyrgyz…
Vienne, capitale du calme : l’Europe en tête des villes où il fait bon vivre
Selon une étude récente, l’Europe est le continent où la qualité de vie urbaine est la plus apaisée, avec Vienne, Copenhague, Madrid et Londres en tête des villes les moins stressantes. Les critères analysés incluent la pollution, la circulation, la sécurité et les droits des personnes LGBTQ+. À l’opposé, des villes comme Bangalore, Mumbai et Nairobi sont jugées les plus stressantes, reflet d’une urbanisation rapide et mal maîtrisée. Ce classement souligne la persistance d’un modèle européen fondé sur la stabilité, l’espace public et la civilité.
Boualem Sansal, figure de la francophonie mondiale ? Une langue, une mémoire, un combat
Le débat autour de Boualem Sansal comme figure de la francophonie mondiale oppose deux visions. Pour ses partisans, il incarne une francophonie exigeante, libre et lucide, capable de porter un discours universel et critique. Pour ses détracteurs, il représente une voix singulière, trop polémique pour symboliser la diversité vivante et plurielle des mondes francophones. À travers cette controverse, c’est la définition même de la francophonie qui est interrogée : projet littéraire, outil diplomatique ou mémoire partagée ?
Faut-il annuler les mariages d’étrangers ? Quand l’intime devient affaire d’État
Le débat sur l’annulation des mariages d’étrangers soulève une tension entre souveraineté nationale et liberté individuelle. Pour certains juristes, il s’agit de lutter contre les fraudes au séjour et de défendre l’intégrité du droit. D’autres y voient une dérive sécuritaire, attentatoire à la liberté de se marier et au respect des histoires personnelles. Ce débat révèle, en creux, le malaise de la République face à l’intime lorsqu’il se conjugue avec les migrations et l’appartenance nationale.