Économie Eurasienne
Voir plusKO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
The First Steps Toward Europe From the earliest years of…
Les plans de relance ont soutenu la reprise, l’emploi et l’investissement, mais au prix d’un déficit et d’une dette publique plus élevés.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
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Développement durable
Opinions & Analyses
Winston Churchill a eu un impact moral et symbolique sur l’Europe d’après-guerre, en appelant dès 1946 à la création des « États-Unis d’Europe ». S’il ne souhaitait pas que le Royaume-Uni en fasse pleinement partie, il a contribué à forger une vision de paix, de réconciliation et d’unité. Son héritage reste paradoxal : plus inspirateur qu’architecte de l’Europe, il incarne une voix historique, lucide et ambivalente, qui continue d’influencer l’imaginaire politique européen.
Quand le désir s’efface : que font les couples modernes face aux silences du corps ?
De plus en plus de couples traversent des périodes sans rapports sexuels, sans que cela signe la fin de leur relation. Face à la baisse de libido, certains consultent, d’autres redéfinissent leur lien, entre tendresse, complicité et nouvelles formes d’intimité. Le couple moderne n’associe plus nécessairement sexualité et amour : le désir devient fluide, et l’absence de sexe n’est plus toujours vécue comme un échec.
La France a officiellement demandé à Israël de laisser entrer les journalistes internationaux à Gaza, afin qu’ils puissent témoigner librement de la situation sur le terrain. Cette prise de position s’inscrit dans la tradition française de défense de la liberté de la presse, face à un conflit où l’information est verrouillée. Au-delà du geste diplomatique, Paris rappelle qu’aucune guerre ne devrait se dérouler à huis clos.
Les grands patrons européens en ont de plus en plus assez d’une fiscalité qu’ils jugent lourde, voire punitive. Sans faire de bruit, beaucoup envisagent ou opèrent des délocalisations fiscales vers des pays plus cléments comme l’Irlande ou les Pays-Bas. Ce ras-le-bol discret révèle un fossé grandissant entre une Europe attachée à la redistribution et une élite économique mondialisée qui aspire à plus de liberté et de reconnaissance. Le malaise est là, feutré mais réel.