Économie Eurasienne
Voir plusMA (Mastercard) à 509 $ : la “machine à marges” qui corrige… avant un possible breakout vers de nouveaux sommets 🚀
Mastercard affiche une croissance solide, des marges exceptionnelles et une génération de cash massive. À 509 $, la valorisation reste élevée, mais un repli vers 500–480 $ pourrait offrir un point d’entrée stratégique avant un possible retour vers les 600 $ et plus.
LRCX (Lam Research) à 260,96 $ : le “roi caché des semi-conducteurs” que le marché commence à revaloriser… avant (peut-être) un point d’entrée en or à 240–225 $ 🚀
LRCX affiche une forte croissance, des marges élevées et une génération de cash solide, portée par le cycle des semi-conducteurs. À 260 $, la valorisation est exigeante, mais un repli vers 240–225 $ offrirait un point d’entrée attractif pour jouer le potentiel long terme lié à l’IA et aux data centers.
KO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
Développement durable
Opinions & Analyses
Frais de représentation : quand la légalité heurte l’opinion.
À Paris, les « frais de représentation » des maires d’arrondissement, bien que légaux, suscitent l’indignation publique en raison du manque de transparence et de cadre national précis. Chaque mairie pratique ses propres règles, et même les recommandations internes de la Ville sont inégalement suivies. La polémique souligne la nécessité de concilier légalité, perception citoyenne et régulation claire pour restaurer la confiance dans les dépenses publiques.
La gauche fragmentée face à la démission de Lecornu : réunion(s) et désaccords.
La gauche française se retrouve profondément divisée après la démission de Sébastien Lecornu. Mardi matin, deux réunions séparées se tiennent : l’une réunit LFI et ses alliés unitaires pour envisager tous les scénarios (destitution, dissolution, cohabitation), tandis que l’autre réunit le PS, le PCF et certains partis unitaires pour discuter d’un éventuel gouvernement de gauche. Ces divisions illustrent l’incapacité de la gauche à parler d’une seule voix face à la crise politique.
Édouard Philippe, le gaullisme mélancolique face à la crise de l’autorité.
Édouard Philippe appelle Emmanuel Macron à « remettre d’aplomb » les institutions en envisageant sa démission après l’adoption du budget, pour restaurer l’autorité et la continuité de l’État. Constatant l’épuisement du système depuis la dissolution de 2024 et la succession de gouvernements démissionnaires, l’ancien Premier ministre propose un geste gaullien : partir avec dignité plutôt que s’enliser dans la crise. Derrière cette suggestion, il défend une certaine idée de la République — celle d’un pouvoir responsable, capable de se retirer pour préserver la France.
Emmanuel Macron, abandonné par ses alliés : la fin solitaire d’un règne politique ?
Une présidence fragilisée dans un climat de défiance Après plusieurs…