Économie Eurasienne
Voir plusKO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
The First Steps Toward Europe From the earliest years of…
Les plans de relance ont soutenu la reprise, l’emploi et l’investissement, mais au prix d’un déficit et d’une dette publique plus élevés.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
Développement durable
Opinions & Analyses
Press Release: Derya Appointed as Kazakhstan’s Tourism Ambassador Brussels —…
La France vieillit, mais refuse de l’admettre. D’ici 2050, 700 000 nouveaux seniors en perte d’autonomie s’ajouteront aux 2 millions déjà concernés. Le pays, obsédé par la jeunesse et la performance, se retrouve mal préparé à cette transition silencieuse. Le modèle des Ehpad, fragilisé par les scandales et les attentes nouvelles, touche à sa fin. Derrière la crise budgétaire et sociale se joue une question plus profonde : réinventer notre regard sur la vieillesse, non comme un déclin, mais comme une nouvelle forme de vie à accompagner dignement.
Des activistes ont interrompu à Paris un concert de l’Orchestre philharmonique d’Israël, symbole d’un art désormais rattrapé par la politique.
Après des perturbations similaires lors de spectacles d’Enrico Macias ou de festivals cet été, la musique devient le reflet des tensions du monde : chaque scène se transforme en champ idéologique, chaque artiste en symbole.
Dans ce climat, même Beethoven ne peut plus échapper au fracas du réel.
Vladimir Poutine refuse tout cessez-le-feu en Ukraine non par stratégie territoriale, mais parce que la guerre est devenue le cœur même de son pouvoir.
Tandis que l’Occident espère un compromis “rationnel”, le Kremlin vit dans une logique émotionnelle et impériale : la guerre sert à maintenir le contrôle intérieur, à affirmer une mission historique et à défier l’Occident.
Pour Poutine, la paix ne serait pas une victoire, mais une disparition — car c’est le conflit, plus que la conquête, qui nourrit sa légende.