Économie Eurasienne
Voir plusKO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
The First Steps Toward Europe From the earliest years of…
Les plans de relance ont soutenu la reprise, l’emploi et l’investissement, mais au prix d’un déficit et d’une dette publique plus élevés.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
Développement durable
Opinions & Analyses
Le renforcement d’un partenariat stratégique : Kazakhstan–États-Unis
Les mois d’octobre et de novembre ont été marqués par…
ChatGPT a dit :
L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné à cinq ans de prison en Algérie, va être expulsé vers l’Allemagne après une médiation du président allemand Frank-Walter Steinmeier, qui a demandé sa grâce pour raisons humanitaires.
Ce geste met fin à une crise diplomatique entre Alger, Paris et Berlin. Symboliquement, l’Allemagne se pose en protectrice des libertés, tandis que Sansal, figure critique du régime algérien, rejoint la longue lignée des écrivains contraints à l’exil pour continuer à écrire librement.
Un proche de Volodymyr Zelensky, Timour Minditch, copropriétaire de la société qui lança la carrière du président, est accusé d’avoir orchestré un système de corruption de 100 millions de dollars dans le secteur énergétique ukrainien. L’enquête vise aussi l’actuel ministre de la Justice, soupçonné d’en avoir profité.
L’affaire éclabousse le pouvoir, déjà fragilisé par la guerre et la pression de Bruxelles sur la lutte anticorruption — condition clé pour l’adhésion à l’UE. Tandis que Minditch a quitté le pays, Zelensky reste silencieux, pris entre image de probité et soupçons d’oligarchie renaissante.
En vingt ans, les étudiants de Sciences Po sont devenus encore plus à gauche : 71 % s’y situent aujourd’hui, contre 57 % en 2002. Très politisés — neuf sur dix s’intéressent à la politique —, ils restent cependant critiques envers les institutions : près de la moitié jugent la démocratie défaillante et les responsables politiques corrompus.
Leur engagement, souvent féminisé et axé sur l’écologie et les inégalités, s’inscrit dans une culture protestataire mais toujours attachée au cadre démocratique. En somme, la nouvelle élite se veut engagée, critique, et sûre que la politique, c’est encore le meilleur moyen de changer le monde — sans trop le renverser.