Économie Eurasienne

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L’Europe observe avec inquiétude les signaux contradictoires venus de Moscou, alors que Washington tente de relancer une initiative de paix en Ukraine. Malgré un discours russe laissant entendre une ouverture, les faits — mobilisation accrue, investissements militaires, rhétorique d’encerclement — contredisent toute volonté réelle de négocier.

Pour Rome, Paris et Berlin, la prudence domine : Emmanuel Macron estime d’ailleurs qu’il n’y a « aucune volonté russe » d’accepter un cessez-le-feu. L’enjeu dépasse toutefois le front ukrainien. Certains responsables européens, comme le ministre italien Guido Crosetto, rappellent que la stabilité future dépendra aussi de la Russie elle-même, appelée à gérer le retour de millions de soldats dans une économie fragile.

L’Europe se retrouve donc face à un double défi : éviter une paix illusoire et anticiper les conséquences internes d’une Russie démobilisée. Une erreur de perception pourrait coûter aussi cher que la guerre.

OpenAI, autrefois laboratoire idéaliste, est devenue en trois ans un géant tentaculaire de la tech. L’entreprise multiplie les lancements — réseau social Sora, navigateur Atlas, assistant shopping — et repose sur un ChatGPT désormais central dans son modèle économique, utilisé par 800 millions de personnes par semaine. Forte de 5 000 salariés, elle vise une introduction en Bourse en 2027 pour atteindre 1 000 milliards de dollars de valorisation. Sam Altman, désormais tout-puissant après avoir écarté les contre-pouvoirs, porte un projet de superintelligence qui fascine la Silicon Valley. Si OpenAI tombe, estime-t-on, elle entraînera une grande partie de son écosystème — preuve qu’elle est devenue l’un des acteurs les plus influents du monde numérique.

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