Économie Eurasienne
Voir plusMA (Mastercard) à 509 $ : la “machine à marges” qui corrige… avant un possible breakout vers de nouveaux sommets 🚀
Mastercard affiche une croissance solide, des marges exceptionnelles et une génération de cash massive. À 509 $, la valorisation reste élevée, mais un repli vers 500–480 $ pourrait offrir un point d’entrée stratégique avant un possible retour vers les 600 $ et plus.
LRCX (Lam Research) à 260,96 $ : le “roi caché des semi-conducteurs” que le marché commence à revaloriser… avant (peut-être) un point d’entrée en or à 240–225 $ 🚀
LRCX affiche une forte croissance, des marges élevées et une génération de cash solide, portée par le cycle des semi-conducteurs. À 260 $, la valorisation est exigeante, mais un repli vers 240–225 $ offrirait un point d’entrée attractif pour jouer le potentiel long terme lié à l’IA et aux data centers.
KO (Coca-Cola) à 80,56 $ sur ses sommets : la “machine à cash” que le marché paie cher… avant (peut-être) une fenêtre d’achat à 68–72 $
KO reste une value défensive de qualité, mais à 80,56 $ le prix est exigeant : mieux vaut viser un repli vers 72–68 $.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
Développement durable
Opinions & Analyses
Elle parle avec la précision d’une professeure de lettres et…
Crimes contre l’humanité : la justice universelle est-elle encore en marche ?
L’Allemagne et la France ont montré que la justice universelle peut fonctionner, en jugeant des criminels de guerre syriens, irakiens ou rwandais, même pour des crimes commis hors de leur territoire. Pourtant, cette justice reste incomplète : la Cour pénale internationale peine à agir face à des figures comme Bachar el-Assad, toujours protégé par la Russie. Le principe de compétence universelle existe, mais son application dépend encore trop des rapports de force géopolitiques. La justice internationale avance, mais reste inégalitaire et partielle.
Guerre Iran-Israël : un échec aux dépens du peuple, une faillite pour l’humanité
La guerre entre l’Iran et Israël ne sert ni le peuple iranien, ni le peuple israélien, ni l’humanité tout entière. Elle reflète l’échec d’élites politiques coupées des réalités, l’impuissance des grandes puissances, et l’incapacité de notre époque à proposer d’autres formes de puissance que la violence. Ce conflit sans projet doit nous pousser à repenser la diplomatie mondiale, à écouter les sociétés civiles, et à bâtir une solidarité fondée sur la dignité humaine.
Poutine et Erdogan, voix dissonantes mais unies, appellent à une cessation immédiate des hostilités entre Israël et l’Iran
Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont lancé un appel conjoint à la cessation immédiate des hostilités entre Israël et l’Iran. Cette prise de position marque une rare convergence entre Moscou et Ankara, deux puissances souvent rivales mais unies ici par leur volonté de désescalade au Moyen-Orient. Tandis que l’Occident paraît affaibli ou silencieux, cet appel souligne le rôle croissant des régimes autoritaires dans la diplomatie internationale, au moment où l’ordre mondial vacille.