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Arthur Mensch, 33 ans, cofondateur de Mistral AI, incarne le paradoxe des « milliardaires illiquides » : immensément riches en actions mais sans liquidités pour payer la taxe Zucman de 2 %. Apparu au 20 Heures de France 2, il s’est montré poli et mesuré, expliquant qu’il est possible de concilier justice fiscale et compétitivité. Son cas illustre la contradiction française : vouloir taxer les grandes fortunes sans fragiliser les entrepreneurs que l’on érige en champions.

Le 22 septembre, jour où la France doit reconnaître l’État palestinien à l’ONU, plusieurs maires, soutenus par Olivier Faure, souhaitent hisser le drapeau palestinien sur leurs mairies. Le ministère de l’Intérieur s’y oppose fermement, invoquant la neutralité du service public et le risque d’importer le conflit en France, et demande aux préfets de saisir la justice si nécessaire.

La grève nationale du 18 septembre paralyse les transports et pousse les Français à inventer des solutions de fortune : dormir chez des amis pour éviter le RER, pédaler sur un Vélib’, marcher jusqu’à l’université ou, pour les cadres, se réfugier dans le télétravail. Entre résignation et ironie, chacun s’adapte à ce rituel bien français où la paralysie devient un art de vivre.

Le bonheur repose sur trois piliers simples mais puissants : écouter vraiment, en mettant son ego de côté pour comprendre l’autre ; faire des compliments sincères et personnalisés, qui réchauffent le cœur sans attendre de retour ; et partager sa passion, cette énergie communicative qui fait vibrer et relie les individus. Ensemble, ces gestes transforment les échanges en moments de reconnaissance et de joie partagée.

À Paris-1 Panthéon-Sorbonne, un sondage WhatsApp antisémite et l’exclusion d’étudiants « aux noms à consonance juive » d’un groupe Instagram révèlent une banalisation inquiétante de la haine en milieu universitaire. Derrière l’apparente légèreté des réseaux sociaux se profile un nouvel antisémitisme, qui transforme l’identité en critère de rejet. L’université, lieu censé incarner l’universel et le débat rationnel, se retrouve ainsi minée par le communautarisme et le réflexe du clic, où l’exclusion supplante la pensée.

La « taxe Zucman » est un impôt plancher de 2 % sur les patrimoines de plus de 100 millions d’euros, imaginé par l’économiste Gabriel Zucman pour limiter l’évasion fiscale et accroître les recettes publiques. En reprenant cette idée chère au Parti socialiste, Sébastien Lecornu pourrait à la fois séduire la gauche, éviter une censure parlementaire et montrer aux marchés qu’il cherche des solutions crédibles après la dégradation de la note française. Mais la mesure reste fragile : sa faisabilité technique et le risque d’exil fiscal posent question.

Sébastien Lecornu, nommé Premier ministre, promet une « rupture sur le fond », mais sa nomination suscite le scepticisme de 69 % des Français. Plus discret et moins populaire que ses prédécesseurs, il doit désormais transformer sa fidélité politique en autorité et trouver le souffle qui manque encore à sa légitimité.