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Ciudad Juárez, ville mexicaine située à la frontière des États-Unis, reste l’une des plus dangereuses au monde en raison de la violence liée aux cartels, du trafic de drogue et de la corruption. Carrefour stratégique pour les réseaux criminels, elle est aussi marquée par la pauvreté, les disparitions et l’impunité. Malgré la présence militaire, l’État peine à rétablir l’ordre. Fascinante pour certains intellectuels étrangers, Juárez demeure avant tout une ville où la survie quotidienne est un acte de résistance.

Donald Trump a déclaré qu’il était inacceptable de poursuivre Benjamin Netanyahou en justice alors que ce dernier négocie un accord crucial avec le Hamas, incluant la libération d’otages. Selon Trump, Netanyahou protège son pays sur les plans national et international, et la priorité doit être donnée à la stabilité plutôt qu’aux procès. Cette position relance le débat entre justice et realpolitik en temps de crise.

Le chemsex — usage de drogues pour prolonger et intensifier les rapports sexuels — s’impose dans les grandes villes européennes, notamment au sein des communautés gays. Derrière l’apparente recherche de plaisir, il traduit un mal-être profond : isolement, quête de déconnexion, fuite du réel. Plus qu’un phénomène sexuel, c’est un symptôme de notre époque, marquée par la performance, l’hyperconnexion et le manque de lien authentique.

Alors que 94 % des plaintes pour viol sont classées sans suite en France, le cas de Bertrand Cantat relance le débat : peut-on dissocier l’artiste de ses actes ? Si la tradition française valorise l’œuvre au-delà de l’homme, la société contemporaine, plus sensible à la parole des victimes, interroge cette posture. Le boycott devient un acte moral, mais non systématique. L’article invite à une réflexion nuancée : admirer une œuvre ne doit jamais signifier absoudre son auteur.

La mort de David Lynch marque la disparition d’un cinéaste unique, dont l’impact sur le cinéma mondial est profond et durable. Par son refus des récits linéaires et son esthétique du mystère, Lynch a influencé toute une génération de réalisateurs et redéfini le langage visuel contemporain. Son œuvre a ouvert la voie à un cinéma plus audacieux, plus sensoriel, plus intérieur. Avec lui disparaît une certaine idée du cinéma comme expérience énigmatique — mais son influence, elle, ne fait que commencer.

L’ayatollah Khamenei affirme que les sites nucléaires iraniens sont en excellent état, qualifiant cette situation de “gifle” infligée aux États-Unis. Après le cessez-le-feu avec Israël, l’Iran revendique une victoire stratégique, à la fois militaire, politique et symbolique. Dans un contexte où l’Occident semble en retrait, Khamenei impose un récit de force et de résilience, renforçant la position de l’Iran sur l’échiquier international tout en soulignant le déclin de l’influence occidentale.

Donald Trump admire Andrew Jackson car il incarne un modèle de populisme viril, anti-élitiste et nationaliste. Président brutal et contestataire du XIXe siècle, Jackson a redéfini le pouvoir exécutif en se posant comme le porte-voix du “peuple contre le système”. Trump s’identifie à cette posture : défi aux institutions, rejet des élites, culte de la force. Leur lien tient moins à l’idéologie qu’à une même logique de rupture, de chaos organisé et de pouvoir incarné. Choisir Jackson, pour Trump, c’est choisir un récit mythique de puissance solitaire et de désordre assumé.

Depuis janvier, les États-Unis ont procédé à 24 exécutions, majoritairement par injection létale, mais aussi par inhalation d’azote — une méthode dénoncée par l’ONU comme une forme de torture. Les cas récents de Thomas Gudinas (51 ans) en Floride et Richard Jordan (79 ans) dans le Mississippi illustrent la persistance de la peine de mort dans certains États conservateurs. Malgré les critiques internationales et les doutes sur son efficacité, la peine capitale demeure un outil symbolique de pouvoir et de politique sécuritaire dans une Amérique de plus en plus divisée.

Zohran Mamdani, élu local de 33 ans, progressiste et musulman, a créé la surprise en remportant la primaire démocrate face à Andrew Cuomo. Membre des Democratic Socialists of America, il a été soutenu par Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez. Porté par une jeunesse engagée et les quartiers populaires, il devient le grand favori pour la mairie de New York, incarnant une gauche militante en rupture avec l’establishment.

Dans une déclaration remarquée, Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais et nouveau secrétaire général de l’OTAN, a salué les frappes de Donald Trump sur l’Iran comme une “action décisive” que “personne d’autre n’aurait osé”. Ce soutien marque un tournant : les États-Unis agissent seuls, sans l’Europe, en dehors du cadre diplomatique traditionnel. Trump impose une nouvelle vision brutale des relations internationales, fondée sur la force et l’instinct. Le choix de Rutte à l’OTAN illustre une époque où parler aux milliardaires semble plus stratégique que respecter les traités.