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Vladimir Poutine refuse tout cessez-le-feu en Ukraine non par stratégie territoriale, mais parce que la guerre est devenue le cœur même de son pouvoir.
Tandis que l’Occident espère un compromis “rationnel”, le Kremlin vit dans une logique émotionnelle et impériale : la guerre sert à maintenir le contrôle intérieur, à affirmer une mission historique et à défier l’Occident.
Pour Poutine, la paix ne serait pas une victoire, mais une disparition — car c’est le conflit, plus que la conquête, qui nourrit sa légende.

Après dix-huit mois de siège, les Forces de soutien rapide ont pris le contrôle d’el-Fasher, dernière grande ville du Darfour. Les témoignages de survivants décrivent des massacres, viols collectifs et exécutions massives, tandis que la majorité des habitants ont disparu sans trace. Face à cette tragédie humanitaire, la communauté internationale reste largement silencieuse.

Le guide suprême iranien Ali Khamenei a réagi aux déclarations de Donald Trump affirmant avoir « détruit » les sites nucléaires iraniens après les bombardements américano-israéliens de juin. Ironique, il a lancé : « C’est bien, continue à rêver ! », rejetant les prétentions américaines et défendant le droit de l’Iran à posséder une industrie nucléaire.
Au-delà de la provocation, cet échange symbolise la rivalité profonde entre Washington et Téhéran : d’un côté, la puissance qui veut contrôler ; de l’autre, une nation qui revendique sa souveraineté et son défi face à l’Occident.

Le colonel Michaël Randrianirina a été investi président de Madagascar après la chute de l’ex-président Andry Rajoelina, contraint à l’exil suite à trois semaines de manifestations. Chef d’une unité militaire mutinée, il dirige désormais un comité transitoire censé préparer des élections dans deux ans. Si certains voient en lui un espoir de renouveau, la communauté internationale s’inquiète de la gouvernance militaire et de la légitimité démocratique du nouveau pouvoir.