Économie Eurasienne

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En 2025, la Russie peine à relancer son secteur du charbon, en chute libre depuis plusieurs années. Faute d’équipements de qualité – jadis importés d’Europe puis de Chine – la production ralentit. Pékin, principal fournisseur, a réduit ses exportations vers la Russie de 90 % en 2024. Isolée, Moscou se tourne vers des fournisseurs alternatifs obscurs, mais ces solutions restent peu fiables. Le rêve d’autosuffisance industrielle s’effondre face à une réalité implacable : sans technologie ni partenaires solides, même les ressources les plus abondantes deviennent inexploitables.

Dans un monde capitaliste, l’art est de plus en plus accaparé par les ultra-riches : les œuvres se vendent à des millions chez Christie’s ou Sotheby’s, stockées comme des actifs financiers. Les musées eux-mêmes s’alignent sur cette logique de prestige et de partenariat privé. Pourtant, une résistance existe : artistes marginaux, collectifs, street art ou initiatives locales rappellent que l’art peut encore échapper au marché. Loin d’avoir disparu, l’art engagé survit en marge — là où il dérange encore.

Les salariés fuient de plus en plus les entreprises à cause de trois formes de management toxique :

Le flou des consignes, qui crée insécurité et perte de sens.

L’urgence permanente, qui épuise sans logique ni vision.

L’absence de reconnaissance réelle, qui invisibilise les réussites et amplifie les fautes.

Aujourd’hui, partir n’est plus un caprice, c’est une forme d’hygiène mentale face à des structures de travail devenues obsolètes.

L’extrême droite instrumentalise les meurtres de femmes et d’enfants en accusant systématiquement les migrants, même quand les faits ne le justifient pas. Elle transforme des tragédies individuelles en arguments politiques, détournant la douleur à des fins idéologiques. Derrière une apparente compassion, elle utilise les victimes comme symboles pour nourrir un discours identitaire et xénophobe. Pourtant, la majorité des violences faites aux femmes sont commises par des hommes français. Ce récit sélectif, fondé sur la peur et l’amalgame, masque les causes réelles des violences et attise la haine.

L'industrie de la technologie