Économie Eurasienne

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En 2025, Vladimir Poutine ne mène plus une guerre militaire mais une guerre psychologique. Par ses espions, ses cyberattaques, et la désinformation, il cherche à détruire la confiance qui lie les sociétés occidentales. Son objectif n’est pas de conquérir, mais de déstabiliser de l’intérieur, en instillant le doute, en affaiblissant les institutions, et en faisant du chaos un outil politique. Ce n’est plus une guerre froide : c’est une guerre du soupçon.

La Turquie vient de recevoir un signal fort des marchés avec la revalorisation de sa note de crédit par Moody’s (Ba3 stable). Si cette annonce confirme un retour de stabilité économique, elle ouvre surtout la voie à des opportunités d’investissement dans des secteurs stratégiques. En tête ? La défense nationale, où des entreprises comme Katmerciler ($KATMR), Aselsan ($ASELS) et Papilon Savunma ($PAPIL) connaissent une croissance fulgurante, portée par des politiques industrielles ambitieuses et une forte demande internationale. Cet article explore les raisons de cette montée en puissance et pourquoi ces valeurs méritent l’attention des investisseurs orientés croissance et géopolitique.

En 2025, l’Asie s’impose comme un centre de gravité mondial, portée par une croissance économique agile, un autoritarisme pragmatique et un soft power culturel foisonnant. Face à un Occident en doute, elle fascine par sa vitalité, sa complexité et sa capacité à incarner un futur alternatif — sans se poser en modèle, mais en puissance d’attraction.

La sieste, longtemps vue comme une faiblesse, pourrait au contraire être un atout à la rentrée scolaire : de courtes pauses favorisent mémoire, concentration et humeur. Elle incarne ainsi le dilemme entre rigueur traditionnelle et nouvelle pédagogie attentive au corps

La France, avec une dette de 3 304 milliards d’euros, doit trouver un accord budgétaire urgent. Le retour à l’ISF a été écarté, mais une nouvelle dissolution du gouvernement Bayrou coûterait encore 12 milliards. Certains évoquent l’idée d’« importer de l’argent » via les capitaux étrangers, mais la question reste philosophique : comment préserver l’indépendance nationale tout en cherchant un souffle financier extérieur ?

Macron, Merz et Tusk unissent leurs voix pour dénoncer les ingérences russes dans les élections législatives moldaves. Derrière ce geste rare d’unité, il ne s’agit pas seulement de protéger un scrutin périphérique, mais d’affirmer l’Europe comme espace de souveraineté politique face aux manipulations de Moscou. La Moldavie devient ainsi un avant-poste symbolique : défendre son choix démocratique, c’est défendre l’idée même d’une Europe émancipée