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Donald Trump a déclaré qu’il était inacceptable de poursuivre Benjamin Netanyahou en justice alors que ce dernier négocie un accord crucial avec le Hamas, incluant la libération d’otages. Selon Trump, Netanyahou protège son pays sur les plans national et international, et la priorité doit être donnée à la stabilité plutôt qu’aux procès. Cette position relance le débat entre justice et realpolitik en temps de crise.

À Nairobi, une commémoration en hommage aux victimes de 2024 a dégénéré en violents affrontements : 16 morts et plus de 300 blessés. La colère populaire vise directement le président William Ruto, déjà impopulaire, accusé d’inaction face à la crise sociale. S’il a évité de hausser les impôts pour contenir la tension, la rue réclame désormais des réponses profondes. Le soulèvement kényan révèle une jeunesse lucide, impatiente, et en quête de vraie démocratie.

L’ayatollah Khamenei affirme que les sites nucléaires iraniens sont en excellent état, qualifiant cette situation de “gifle” infligée aux États-Unis. Après le cessez-le-feu avec Israël, l’Iran revendique une victoire stratégique, à la fois militaire, politique et symbolique. Dans un contexte où l’Occident semble en retrait, Khamenei impose un récit de force et de résilience, renforçant la position de l’Iran sur l’échiquier international tout en soulignant le déclin de l’influence occidentale.

En visite à La Haye, Volodymyr Zelensky a remercié l’Europe pour son soutien à l’Ukraine, alors que la guerre entre dans une phase critique. Face au manque d’armes et à un déficit de 40 % du financement militaire, l’Ukraine s’inquiète : les États-Unis, sous influence de Trump, n’ont annoncé aucune nouvelle aide depuis janvier. L’Europe, désormais premier contributeur avec 72 milliards d’euros, porte l’effort de guerre, menée surtout par le Royaume-Uni et les pays nordiques. Mais le temps joue pour la Russie. L’été s’annonce décisif, dans une guerre d’usure où l’Ukraine lutte pour survivre.

Dans une déclaration remarquée, Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais et nouveau secrétaire général de l’OTAN, a salué les frappes de Donald Trump sur l’Iran comme une “action décisive” que “personne d’autre n’aurait osé”. Ce soutien marque un tournant : les États-Unis agissent seuls, sans l’Europe, en dehors du cadre diplomatique traditionnel. Trump impose une nouvelle vision brutale des relations internationales, fondée sur la force et l’instinct. Le choix de Rutte à l’OTAN illustre une époque où parler aux milliardaires semble plus stratégique que respecter les traités.

Mohammad Shayesteh, accusé d’espionnage au profit du Mossad, a été pendu en Iran, dans un contexte de justice opaque et expéditive. Deuxième pays au monde en nombre d’exécutions après la Chine, l’Iran continue d’instrumentaliser la peine de mort comme outil politique. La communauté internationale dénonce timidement des procès sans transparence ni garanties. Peut-on vraiment parler de justice lorsque l’exécution devient un moyen de gouverner par la peur ?

Les frappes israéliennes et américaines s’intensifient contre l’Iran, accentuant l’affaiblissement d’un régime déjà miné de l’intérieur par une crise économique, sociale et politique profonde. Tandis que la République islamique vacille, la question se pose : assiste-t-on aux derniers soubresauts d’un pouvoir théocratique à bout de souffle ? Rien n’est encore joué, mais l’ère khomeyniste semble bel et bien entrer dans sa phase terminale.

elon un nouveau rapport de l’ONU, 22 495 enfants ont été victimes de graves violations en 2023 dans 20 zones de conflit — de Gaza à la RDC en passant par Haïti. Meurtres, enrôlements forcés, attaques contre les écoles : ces enfants, qui auraient dû apprendre à lire ou jouer au ballon, ont été contraints d’apprendre à survivre. Une tragédie silencieuse qui interroge notre indifférence.

Israël intensifie ses frappes contre l’Iran, visant non seulement les infrastructures militaires mais aussi la survie même du régime théocratique au pouvoir depuis 1979. Affaibli par une contestation populaire croissante, répressif envers les femmes, les opposants et les homosexuels, l’Iran est également accusé de soutenir le terrorisme international et d’aider militairement la Russie en Ukraine. Tandis que l’Occident observe prudemment, l’éventualité d’une chute du régime – autrefois impensable – devient aujourd’hui une hypothèse sérieuse.