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La guerre moderne entre dans une nouvelle ère dominée par les drones et les cyberattaques, où la menace est invisible et diffuse. L’attentat déjoué contre l’avion d’Ursula von der Leyen en est une illustration frappante. Les États-Unis et le Royaume-Uni ont signé un accord pour renforcer leur coopération technologique face à ces risques. Mais ces outils, faciles à déployer et difficiles à tracer, posent une question centrale : en abaissant le coût de la guerre, rendent-ils le monde plus sûr ou plus vulnérable ?

Israël mène une nouvelle offensive au sud du Liban contre le Hezbollah, perçu comme une menace directe et soutenu par l’Iran. Depuis sa création en 1948, l’État hébreu vit dans une logique d’encerclement, en conflit avec ses voisins et marqué par la question palestinienne. Sa stratégie repose sur des frappes préventives et une dissuasion permanente, présentées comme vitales à sa survie. Mais cette posture nourrit en retour l’image d’un pays en guerre perpétuelle et entretient un cycle de violence sans issue apparente.

Un drone a été intercepté samedi soir par l’armée roumaine près de Chilia Veche, à la frontière ukrainienne. Suivi par deux F-16 avant de disparaître des radars, l’appareil n’a pas survolé de zones habitées ni représenté de danger, mais une alerte a tout de même été envoyée à la population de Tulcea, rappelant la vulnérabilité sécuritaire de l’Europe de l’Est.

Les États-Unis envisageraient, selon le Washington Post, de placer Gaza sous administration américaine pendant dix ans, en déplaçant toute la population palestinienne pour transformer le territoire en centre touristique et technologique. Un projet qui soulève de vives interrogations éthiques, entre utopie affichée et dépossession assumée

Andriï Paroubiy, 54 ans, ancien président du Parlement ukrainien et figure du Maïdan, a été tué par balle samedi à Lviv. Kiev accuse la Russie, transformant cet assassinat en symbole tragique de la guerre et de la fragilité démocratique de l’Ukraine.

Les pourparlers entre l’Ukraine et la Russie montrent des progrès, mais Moscou souhaite conserver les territoires conquis. Macron insiste sur la prudence, l’Europe soutient fermement Kyiv, tandis que Trump se montre enthousiaste. La situation reste fragile, entre espoir diplomatique et réalités du conflit

La France a officiellement demandé à Israël de laisser entrer les journalistes internationaux à Gaza, afin qu’ils puissent témoigner librement de la situation sur le terrain. Cette prise de position s’inscrit dans la tradition française de défense de la liberté de la presse, face à un conflit où l’information est verrouillée. Au-delà du geste diplomatique, Paris rappelle qu’aucune guerre ne devrait se dérouler à huis clos.

À la fin de 2025, l’Ukraine se dit prête à renouer le dialogue avec Moscou, tandis que la Russie affirme vouloir la paix… mais à ses conditions. Si les pourparlers reprennent, ils restent marqués par des exigences irréconciliables : retrait russe pour Kiev, reconnaissance des annexions pour Moscou. Ce retour de la diplomatie pourrait annoncer non pas une vraie paix, mais un gel du conflit — une paix de façade, ambiguë et fragile.

Face à la crise humanitaire à Gaza, les dirigeants européens font preuve d’un silence diplomatique inquiétant. Par peur de la controverse ou du déséquilibre géopolitique, ils évitent de condamner clairement les violences subies par les civils. Ce manque de courage politique affaiblit la voix morale de l’Europe. Dans cette crise, le silence n’est pas neutre : c’est un choix, et une forme de renoncement.

En 2025, la Russie peine à relancer son secteur du charbon, en chute libre depuis plusieurs années. Faute d’équipements de qualité – jadis importés d’Europe puis de Chine – la production ralentit. Pékin, principal fournisseur, a réduit ses exportations vers la Russie de 90 % en 2024. Isolée, Moscou se tourne vers des fournisseurs alternatifs obscurs, mais ces solutions restent peu fiables. Le rêve d’autosuffisance industrielle s’effondre face à une réalité implacable : sans technologie ni partenaires solides, même les ressources les plus abondantes deviennent inexploitables.