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Browsing: guerre
Ukraine-Russie : entre pourparlers prudents et tensions persistantes
Les pourparlers entre l’Ukraine et la Russie montrent des progrès, mais Moscou souhaite conserver les territoires conquis. Macron insiste sur la prudence, l’Europe soutient fermement Kyiv, tandis que Trump se montre enthousiaste. La situation reste fragile, entre espoir diplomatique et réalités du conflit
Gaza : la France en appelle au droit d’informer
La France a officiellement demandé à Israël de laisser entrer les journalistes internationaux à Gaza, afin qu’ils puissent témoigner librement de la situation sur le terrain. Cette prise de position s’inscrit dans la tradition française de défense de la liberté de la presse, face à un conflit où l’information est verrouillée. Au-delà du geste diplomatique, Paris rappelle qu’aucune guerre ne devrait se dérouler à huis clos.
Ukraine-Russie : les pourparlers reprennent, mais la paix reste une chimère conditionnelle
À la fin de 2025, l’Ukraine se dit prête à renouer le dialogue avec Moscou, tandis que la Russie affirme vouloir la paix… mais à ses conditions. Si les pourparlers reprennent, ils restent marqués par des exigences irréconciliables : retrait russe pour Kiev, reconnaissance des annexions pour Moscou. Ce retour de la diplomatie pourrait annoncer non pas une vraie paix, mais un gel du conflit — une paix de façade, ambiguë et fragile.
Gaza, miroir du silence : l’Europe politique face à l’épreuve du courage
Face à la crise humanitaire à Gaza, les dirigeants européens font preuve d’un silence diplomatique inquiétant. Par peur de la controverse ou du déséquilibre géopolitique, ils évitent de condamner clairement les violences subies par les civils. Ce manque de courage politique affaiblit la voix morale de l’Europe. Dans cette crise, le silence n’est pas neutre : c’est un choix, et une forme de renoncement.
Charbon russe : la panne d’un empire énergétique en quête d’oxygène
En 2025, la Russie peine à relancer son secteur du charbon, en chute libre depuis plusieurs années. Faute d’équipements de qualité – jadis importés d’Europe puis de Chine – la production ralentit. Pékin, principal fournisseur, a réduit ses exportations vers la Russie de 90 % en 2024. Isolée, Moscou se tourne vers des fournisseurs alternatifs obscurs, mais ces solutions restent peu fiables. Le rêve d’autosuffisance industrielle s’effondre face à une réalité implacable : sans technologie ni partenaires solides, même les ressources les plus abondantes deviennent inexploitables.
L’ombre chinoise : pourquoi Pékin ne s’engage jamais vraiment dans les guerres du monde
La Chine n’intervient pas directement dans les conflits comme l’Ukraine, Israël ou l’Iran car sa stratégie repose sur la patience, la neutralité apparente et le calcul. Pékin privilégie l’influence économique et diplomatique à la confrontation militaire. En restant en retrait, elle préserve ses intérêts, dialogue avec tous les camps, et se rend incontournable sans s’exposer. Ce refus de s’engager militairement n’est pas de la passivité, mais une démonstration silencieuse de puissance à long terme.
Zelensky à La Haye : la guerre, l’Europe et le dernier quart d’heure
En visite à La Haye, Volodymyr Zelensky a remercié l’Europe pour son soutien à l’Ukraine, alors que la guerre entre dans une phase critique. Face au manque d’armes et à un déficit de 40 % du financement militaire, l’Ukraine s’inquiète : les États-Unis, sous influence de Trump, n’ont annoncé aucune nouvelle aide depuis janvier. L’Europe, désormais premier contributeur avec 72 milliards d’euros, porte l’effort de guerre, menée surtout par le Royaume-Uni et les pays nordiques. Mais le temps joue pour la Russie. L’été s’annonce décisif, dans une guerre d’usure où l’Ukraine lutte pour survivre.
Quand Israël parle à l’Iran : la menace nue de M. Katz
Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a menacé l’ayatollah Ali Khamenei d’un sort similaire à celui de Saddam Hussein, en réponse aux attaques iraniennes contre des civils israéliens. Cette déclaration marque une montée inquiétante dans la rhétorique guerrière entre Israël et l’Iran. Si elle souligne la tension croissante au Proche-Orient, elle interroge aussi sur les dérives du langage diplomatique et les risques d’escalade dans un conflit déjà à vif.
Russie : un million de morts plus tard, que reste-t-il de la guerre ?
La Russie aurait perdu plus d’un million de soldats depuis le début de la guerre en Ukraine, un chiffre tragique qui révèle l’impasse d’un conflit d’attrition mené au mépris des vies humaines. Tandis que le Kremlin dissimule ces pertes, le pays sacrifie sa jeunesse, notamment ses minorités. En face, l’Ukraine tient, malgré l’épuisement. Cette guerre expose une Russie fragilisée, sans horizon, et une Europe spectatrice, solidaire mais impuissante, qui redécouvre la brutalité de l’Histoire.
Israël frappe l’Iran : l’engrenage redouté d’un Moyen-Orient à vif
Israël a lancé ce matin des frappes aériennes sur des sites militaires et nucléaires à Téhéran et Natanz, en réponse à la mort du général iranien Hossein Salami. L’Iran promet de venger son chef militaire, annonçant une riposte imminente. Cette escalade fait craindre une guerre ouverte au Moyen-Orient. Tandis que les dirigeants mondiaux appellent à la retenue, la population civile, des deux côtés, se retrouve une fois de plus otage d’un conflit dicté par la vengeance, la peur et les calculs politiques.