Économie Eurasienne

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Dominique de Villepin, ancien Premier ministre au verbe élégant et à la stature gaullienne, revient parfois comme une figure de recours pour 2027. Mais s’il a l’étoffe d’un président, a-t-il encore une place dans une époque marquée par la vitesse, le populisme et la communication de masse ? Sans parti ni appareil, Villepin incarne une vision noble de la politique — peut-être trop noble pour une République qui semble avoir tourné la page du panache.

Hay Mean est mort à 43 ans ce jeudi 10 juillet 2025, après une chute du 8e étage de son immeuble, selon son ex-agent. Connu pour son humour incisif et sa critique des clichés raciaux, il avait su imposer une voix singulière sur la scène française, mêlant autodérision, lucidité sociale et identité diasporique. Sa disparition brutale laisse un vide dans le paysage culturel, celui d’un artiste libre, drôle et profondément engagé.

Nicolas Sarkozy, surnommé « président bling-bling », a marqué la présidence française par son style décomplexé, sa proximité avec les puissants et son rapport assumé à l’argent. Accusé d’être le président des riches, il a aussi été impliqué dans plusieurs affaires judiciaires mêlant politique et financement opaque. Plus qu’un homme d’État classique, Sarkozy apparaît comme un stratège habité par l’ambition, où l’argent n’est pas tant une fin qu’un levier de pouvoir. Une figure politique fascinante, entre éclat et soupçon.

À première vue, l’école semble favoriser les filles, plus disciplinées et performantes. Mais cette réussite cache une pression à la conformité et à l’effacement. Les garçons, eux, décrochent davantage, sanctionnés pour leur agitation, dans un système peu adapté à leur énergie. L’école n’est donc ni neutre ni égalitaire : elle impose des normes genrées, récompensant la docilité chez les filles et punissant la turbulence chez les garçons. La vraie urgence ? Repenser une école qui valorise toutes les formes d’intelligence, sans enfermer chacun dans des rôles d’hier.

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