Économie Eurasienne
Voir plusLes plans de relance ont soutenu la reprise, l’emploi et l’investissement, mais au prix d’un déficit et d’une dette publique plus élevés.
Les PME dominent l’économie belge mais leur impact macroéconomique reste limité par la productivité, le financement et les contraintes réglementaires.
Asymétries macroéconomiques au sein de la zone euro : une union monétaire, des trajectoires divergentes
La zone euro reste marquée par des écarts de croissance, d’inflation, d’emploi et de dette qui fragilisent l’union monétaire.
Analyse et tendances
Explorez les opportunités et les défis de la croissance économique en Ouzbékistan, avec une analyse des tendances actuelles et futures.
Marchés financiers
Développement durable
Opinions & Analyses
Démographie de la Turquie : Vers une transformation silencieuse ?
Introduction Depuis la fondation de la République de Turquie en…
Claude Monet ou l’invention de la lumière intérieure de l’Europe
Claude Monet a profondément transformé l’art européen en faisant basculer la peinture du récit vers la sensation. En peignant la lumière, le flou, l’instant, il a ouvert la voie à la modernité visuelle : subjectivité, immersion, série, abstraction. Son héritage ? Une révolution silencieuse du regard, où la beauté devient un langage intérieur. Monet n’a pas seulement changé la peinture : il a changé notre manière de voir le monde.
Israël, démocratie d’exception ou exception à la démocratie ?
Israël est souvent qualifié de “seule démocratie du Moyen-Orient”, ce qui lui vaut une forme d’indulgence diplomatique. Pourtant, ce statut démocratique ne saurait justifier des politiques d’occupation, d’inégalités internes ou de recours disproportionné à la force. Être une démocratie ne donne pas le droit de tout faire. Au contraire, cela devrait renforcer l’exigence morale. Si l’Occident continue de confondre démocratie et impunité, il risque de fragiliser l’idée même de démocratie.
L’art du soupçon : comment Vladimir Poutine perturbe l’Occident
En 2025, Vladimir Poutine ne mène plus une guerre militaire mais une guerre psychologique. Par ses espions, ses cyberattaques, et la désinformation, il cherche à détruire la confiance qui lie les sociétés occidentales. Son objectif n’est pas de conquérir, mais de déstabiliser de l’intérieur, en instillant le doute, en affaiblissant les institutions, et en faisant du chaos un outil politique. Ce n’est plus une guerre froide : c’est une guerre du soupçon.