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Home » Jadidisme et Nouvel Ouzbékistan
Arts et Littérature

Jadidisme et Nouvel Ouzbékistan

Derya SoysalBy Derya Soysal7 March 2026No Comments24 Mins Read1 Views
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« Les idées du mouvement jadidiste sont en parfaite cohérence avec la stratégie du Nouveau Ouzbékistan. » Shavkat Mirziyoyev

INTRODUCTION

La période de la fin du XIXᵉ siècle et du début du XXᵉ siècle dans l’histoire du peuple ouzbek, bien que relativement courte d’un point de vue chronologique, constitue une étape d’une importance majeure dans son destin historique. Durant cette période, le mouvement réformateur et éclairé des Jadids, apparu sur la scène historique, ne s’est pas limité à la mise en œuvre de réformes dans les domaines de l’école et de l’éducation, de la presse, de la littérature et des arts ; il a profondément transformé la vie culturelle, intellectuelle et spirituelle des peuples d’Asie centrale ou, à tout le moins, a accompli des actions d’une ampleur et d’une valeur remarquables dans cette direction.

Le jadidisme reposait sur une conviction centrale : l’éducation est la clé de toute transformation sociale. Les Jadids estimaient que le retard du Turkestan (Asie centrale) ne provenait pas de l’islam lui‑même, mais de son interprétation figée et de l’isolement intellectuel dans lequel la région était enfermée. Ils plaidèrent ainsi pour une réforme en profondeur du système éducatif, fondée sur l’introduction de méthodes pédagogiques modernes, l’enseignement des sciences contemporaines, des langues étrangères et le développement de la pensée critique.

Le mouvement cherchait également à s’ouvrir au monde : au Moyen‑Orient, au Caucase, à l’Europe et à la Turquie. La notion de connectivité, largement débattue aujourd’hui, était déjà défendue par les Jadids à leur époque.

Pour les Jadids, le savoir ne devait pas être uniquement religieux, mais à la fois religieux, laïque et moderne. Cette vision globale de l’éducation visait à former des individus capables de comprendre leur époque, de dialoguer avec le monde et de servir leur société. Dans cette perspective, l’école devenait un instrument de renaissance nationale et morale.

Vu depuis l’Ouzbékistan, le jadidisme n’apparaît pas comme une rupture, mais comme une reconnexion organique avec la grande tradition timouride : celle d’Amir Timur et d’Ulugh Beg, à l’époque où Samarcande et Boukhara furent des foyers mondiaux du savoir, de la science et de l’art.

Si l’on examine étymologiquement le terme Jadid, qui constitue la racine du mot Jadidisme, on constate que jadid signifie « nouveau », ou « le contraire de l’ancien », tandis que son dérivé renvoie à l’idée de « renouveler » ou de « ramener quelque chose à son état originel » (Kıllıoğlu, M. E., 2019). Le terme Jadid est entré dans la littérature politique et historique en 1884, avec la création, en Crimée, par İsmail Gaspıralı, des Écoles de la Nouvelle Méthode (Usul‑i Jadid).

Le jadidisme, ou Usul‑i Jadid (« Nouvelle Méthode »), représente ainsi un phénomène culturel et politique apparu en Asie centrale — comme dans d’autres régions du monde islamique — entre la fin du XIXᵉ siècle et le début du XXᵉ siècle. Il constitue essentiellement une réaction au pouvoir transformateur du monde occidental et à l’émergence de la modernité.

Cette démarche visait, dans un premier temps, à identifier les causes de la perte de supériorité du monde musulman face à l’Occident dans les domaines militaire, politique, culturel et économique, avant d’élaborer des solutions adaptées à ces défis.

Comme en témoignent les pratiques de l’une des figures les plus éminentes du mouvement, İsmail Gaspıralı, la solution prioritaire et la plus appropriée résidait dans le développement d’un nouveau système éducatif et dans l’instruction de la société. À cette fin, un système éducatif novateur, appelé Usul‑i Jadid, fut mis en place, introduisant une nouvelle conception de l’enseignement et une perspective pédagogique modernisée (Kıllıoğlu, M. E., 2019).

Bien que le mouvement ne se soit pas limité à l’Asie centrale, le jadidisme au Turkestan reposait principalement sur des intellectuels issus de Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva. C’est précisément cette élite intellectuelle qui contribua à façonner l’idée nationale parmi les musulmans du Turkestan, selon Normo‘minovich (2025). En réalité, les plus grands représentants du jadidisme en Asie centrale sont issus de l’actuel Ouzbékistan.

Réformes scolaires

Le jadidisme visait à réformer et à renouveler l’éducation. Ce mouvement de réforme intellectuelle intégrait des approches innovantes et réformatrices, notamment dans les domaines de l’éducation et de la culture, tout en s’étendant à la structure sociale dans son ensemble (Çetinbaş, U., 2025). En effet, selon plusieurs chercheurs, la pensée des Lumières occidentales s’est reflétée dans le monde islamique en grande partie grâce à l’influence du mouvement éducatif connu sous le nom de Usul‑i Jadid (Akyol, 1993).

Les premières écoles jadides au Turkestan furent ouvertes en 1890 à Ferghana et en 1893 à Samarcande, selon Kıllıoğlu (2019).

Les Jadids cherchaient non seulement à transformer l’ordre social, mais aussi à réformer et à renouveler la vie spirituelle de la société. C’est dans cette perspective qu’ils fondèrent des écoles dispensant un enseignement moderne, tout en publiant des journaux, des revues et des manuels consacrés aux sciences naturelles et expérimentales. Conscients de la nécessité d’apprendre et d’appliquer les sciences et les technologies des pays développés, ils préparèrent le terrain à l’émergence d’une conscience nationale parmi le peuple, en renouvelant et en enrichissant la vie spirituelle par le biais de l’éducation.

Les membres du mouvement jadidistaient sur le fait que, parallèlement à l’enseignement religieux, les sciences profanes devaient également être intégrées aux programmes afin d’atteindre leurs objectifs de réforme.Dans ce cadre, de nombreuses écoles innovantes furent ouvertes, des enseignants formés aux nouvelles méthodes pédagogiques, et des manuels scolaires publiés. À partir de cette période, un groupe d’intellectuels d’Asie centrale, partisans de l’Usul‑i Jadid, communément appelés les Jadids, s’engagea dans une dynamique de modernisation qui se transforma progressivement en une réflexion plus large sur l’éveil et l’illumination de la société, selon Narziqulovna (2026).

L’importance de la presse

À la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle, l’intelligentsia musulmane utilisa activement la presse pour diffuser ses idées. Les journaux et les revues constituèrent des instruments essentiels pour la propagation des idées réformatrices, des concepts d’unité islamique et des orientations vers la modernisation. À Boukhara, les premiers organes de presse musulmans virent le jour dès les années 1880.

Les figures majeures du mouvement

Les figures les plus importantes du jadidisme en Asie centrale étaient majoritairement ouzbekes. Parmi les plus influentes figurent Mahmudxo‘ja Behbudiy, Munavvar Qori Abdurashidxonov, Abdurauf Fitrat et Cho‘lpon. Ces penseurs partageaient une ambition commune : former un peuple conscient de son identité, maître de son destin et engagé sur la voie du progrès.

Mahmudxo‘ja Behbudiy

Mahmudxo‘ja Behbudiy, considéré comme l’un des pères du jadidisme, joua un rôle déterminant dans le développement de la presse nationale et dans la réflexion sur l’éducation. Dans ses écrits, il insistait sur la responsabilité de la jeunesse et sur la nécessité d’envoyer des étudiants à l’étranger afin qu’ils acquièrent des connaissances modernes au service de leur patrie (Kıllıoğlu, 2019).

À ses yeux, lorsque les individus sont unis autour d’une même idée, chaque membre de la société commence à considérer l’intérêt national comme son propre intérêt personnel ; par conséquent, personne ne se détourne des actions collectives qui profitent à la nation.

Proche collaborateur de Gasprinskiy au Turkestan, Behbudiy estimait que la réforme des écoles primaires et secondaires conduisait inévitablement à la réforme de la nation elle‑même. Selon lui, la réforme de la nation constituait précisément l’idée nationale, laquelle devait être portée et promue par l’ensemble de la société.

La doctrine jadide représentait une pensée profondément authentique pour son époque, car elle parvenait à mobiliser non seulement des individus progressistes, mais aussi une jeunesse réfléchie et consciente. Les Jadids soulignaient que les jeunes parvenus à maturité devaient devenir des acteurs engagés pour l’avenir et la prospérité du Turkestan, et insistaient sur la nécessité de les libérer des vices, des habitudes néfastes et des entraves morales.

À titre d’exemple, Mahmudxo‘ja Behbudiy mettait en garde les jeunes contre diverses mauvaises habitudes, en exposait les conséquences et sensibilisait les élèves à leurs effets destructeurs sur l’individu et la société.

Il rêvait de voir grandir des enfants sains, intelligents et instruits qui, après avoir étudié et acquis le savoir nécessaire, deviendraient médecins, juristes, économistes et autres spécialistes modernes au service du Turkestan. Les Jadids, qui avaient fait de la réforme du système éducatif leur objectif central, comprirent que la jeunesse devait être capable de défendre les intérêts de l’indépendance nationale, de faire face aux défis de la dépendance économique et politique, et de devenir des cadres dotés de compétences et de savoirs modernes.

Les Jadids aspiraient à élever le niveau culturel du peuple au rang international et estimaient que, pour y parvenir, il était indispensable de former les jeunes dans les meilleurs établissements d’enseignement d’Europe. À ce sujet, Mahmudxo‘ja Behbudiy écrivait dans la revue Oyna :

« Qu’une partie de l’argent dépensé pour les fêtes et les cérémonies soit utilisée pour envoyer des enfants et des étudiants à La Mecque, à Médine, en Égypte, à Istanbul, ainsi que dans les universités et les capitales de la Russie, afin de former des personnes à la fois religieuses, laïques et modernes. »

Abdurauf Fitrat

Abdurauf Fitrat est né en 1886 à Boukhara. Figure majeure parmi les jadids ouzbeks, il vécut à Boukhara jusqu’en 1909, année où il se rendit à Istanbul afin de poursuivre ses études. Entre 1909 et 1913, Fitrat étudia au Darülfünun et, au‑delà de son parcours académique, participa activement à la vie intellectuelle en tant que membre de la Société des Boukharans résidant à Istanbul.

Par ailleurs, il entretint des relations étroites avec les rédacteurs de la revue Ta‘āruf‑ü Müslimīn, dans laquelle il publia plusieurs articles. Ses premières œuvres intellectuelles et littéraires furent rédigées durant son séjour à Istanbul, période décisive dans la formation de sa pensée réformatrice.

Dans ses écrits, Fitrat souligna à maintes reprises l’importance de la parole imprimée, c’est‑à‑dire de l’expression écrite, en tant qu’instrument fondamental de l’illumination intellectuelle. Il défendait l’idée que les musulmans devaient acquérir les sciences européennes afin de se protéger et d’assurer leur avenir. Selon lui, « les sciences dont disposent les chrétiens ont été la cause de leurs victoires sur l’islam ».

Afin de légitimer ses positions, Fitrat invoquait des arguments tirés du Coran, soulignant que l’apprentissage des sciences européennes n’était nullement contraire aux prescriptions de la charia (Abdirashidov, Z., 2025). Pour lui, la quête du savoir constituait à la fois un devoir religieux et une nécessité historique.

Fitrat est également célèbre pour ses œuvres philosophiques et littéraires, telles que Munozara (Le Débat) et Hind sayyohi (Le Voyageur indien), souvent considérées comme de véritables manifestes intellectuels du jadidisme. À travers une critique lucide de la société de son époque, il appelait à un réveil intellectuel et moral du peuple, fondement indispensable de toute renaissance nationale.

Abdulla Avloniy

Abdulla Avloniy est l’une des figures les plus éminentes du mouvement jadidiste et l’un des grands représentants de l’éducation éclairée. Il est né en 1856 dans le village d’Avlon, situé dans l’actuelle région de Ferghana, en Ouzbékistan. Avloniy est surtout connu pour son engagement actif en faveur du développement de la science, de l’éducation et de la culture. Dans ses œuvres, il appelait les élèves à acquérir des connaissances modernes, à respecter les valeurs morales et à préserver l’identité nationale.

Avloniy publia également la revue intitulée Ma’rifat, à travers laquelle il cherchait à promouvoir des transformations sociales profondes. Son œuvre était orientée vers le renouveau de la société, la justice sociale et la préservation de l’identité nationale. Il fut l’un des premiers à éveiller l’intérêt pour l’étude de la littérature mondiale dans le domaine de l’éducation et contribua, par ses écrits, à la formation d’une nouvelle génération éclairée (Farxodjon o‘g‘li, S. B., 2024).

La jeunesse au cœur du projet jadid

La question de la formation d’une génération accomplie (barkamol avlod) occupait une place centrale dans la pensée jadide. Les Jadids voyaient dans la jeunesse la principale force motrice du changement. Ils cherchaient à former des jeunes non seulement instruits, mais également moralement responsables, patriotes et capables de penser de manière autonome.

Selon leur vision, une génération accomplie devait réunir plusieurs qualités essentielles : la maîtrise du savoir moderne, l’attachement aux valeurs nationales, l’esprit critique, la créativité et le sens du devoir envers la société. L’éducation devait ainsi former des médecins, juristes, enseignants, économistes et intellectuels aptes à conduire le Turkestan vers l’indépendance et la prospérité.

Jadidisme et la langue maternelle

Les Jadids ont apporté une contribution majeure à la préservation de l’identité de la langue maternelle et à son développement. Selon Raxmatullayevna, A. M. (2025), les Jadids ont placé la langue maternelle au centre de leurs préoccupations intellectuelles et éducatives.

En Asie centrale, de nombreuses grandes figures littéraires sont issues de l’Ouzbékistan. D’Alisher Navoï à Mahmudxo‘ja Behbudiy, ces penseurs ont permis aux langues centrasiatiques de développer une littérature propre, atteignant un niveau de prestige comparable à celui de la littérature occidentale. Si les fondements classiques de la langue littéraire ouzbèke furent établis à l’époque de Navoï, c’est à la fin du XIXᵉ siècle et au début du XXᵉ siècle que le mouvement jadidiste entreprit la tâche de l’adapter aux exigences de la modernité, de la rendre plus accessible au peuple et de la normaliser (O‘tkir ovna, E. M., 2025).

Les Jadids considéraient la langue littéraire ouzbèke comme un instrument fondamental du renouveau national. Ils placèrent la langue au cœur de leurs efforts visant à attirer le peuple vers le savoir et l’instruction, à créer un système éducatif moderne et à former une conscience nationale. C’est pourquoi l’action des Jadids revêt une importance particulière dans le processus de normalisation et de consolidation de la langue littéraire ouzbèke.

Les Jadids s’efforcèrent de simplifier l’ancienne langue écrite, jugée complexe et fortement marquée par des éléments arabes et persans. Ils promurent une langue simple, claire et expressive, compréhensible par les larges masses populaires. Ce processus joua un rôle majeur dans l’établissement des normes lexicales de la langue littéraire ouzbèke. Par l’intermédiaire de journaux et de revues tels que Taraqqiy, Shuhrat et Sadoi Turkiston, les Jadids diffusèrent largement la langue littéraire et contribuèrent à la popularisation d’un style accessible et populaire (O‘tkir ovna, E. M., 2025).

Les Jadids cherchèrent également à élaborer des règles orthographiques unifiées. Grâce à la rédaction de dictionnaires et à leurs travaux de traduction, les normes d’orthographe et de prononciation furent progressivement consolidées. L’ouvrage de Fitrat, intitulé O‘zbekcha til saboqlari (Leçons de langue ouzbèke), constitua une référence essentielle dans la fixation des normes orthographiques.

Accordant une grande importance à la culture de la parole et à l’éthique du discours, les Jadids tentèrent également de normaliser la langue littéraire dans l’expression orale. Dans l’ouvrage d’Abdulla Avloniy, Turkiy guliston yoxud axloq (Le Jardin turc ou l’éthique), la pureté, la clarté et la fluidité du discours sont abordées sous un angle à la fois pédagogique et moral. L’héritage littéraire et pédagogique des Jadids continue, aujourd’hui encore, de jouer un rôle important dans le développement de la langue littéraire ouzbèke.

Par la normalisation de la langue, les Jadids visaient à éveiller la conscience nationale et à attirer le peuple vers la science et l’instruction, qu’ils considéraient comme les fondements essentiels du progrès social.

Parmi les Jadids ayant mené une activité pédagogique remarquable et contribué de manière significative à l’enrichissement de la langue par leurs œuvres, le rôle de Mahmudxo‘ja Behbudiy est particulièrement important. Il considérait la langue turcique comme un fondement essentiel de l’identité nationale et voyait son utilisation dans le processus éducatif comme la solution la plus efficace (Raxmatullayevna, A. M., 2025).

Par ailleurs, les Jadids ne percevaient pas la langue uniquement comme un moyen d’unité nationale. Ils s’efforcèrent également de la développer comme un outil apte à intégrer de nouveaux concepts scientifiques, des savoirs modernes et des innovations. Ils comprenaient parfaitement que la langue était indispensable non seulement au développement culturel, mais aussi au progrès scientifique et technique.

Les normes de la langue littéraire constituèrent ainsi l’un des principaux fondements idéologiques du mouvement jadidiste. Le roman Kecha va kunduz (La Nuit et le Jour) de Cho‘lpon joua un rôle déterminant dans la consolidation de la langue populaire en tant que norme littéraire (O‘tkir ovna, E. M., 2025).

Les femmes jadids

Il existait également un nombre important de femmes jadidistes qui poursuivaient des études à l’étranger et se préparaient à élever leur nation sur les plans culturel, scientifique et intellectuel. Parmi elles figurent notamment Maryam Sultonmurodova et Xayriniso Majidxonova.

Xayriniso Majidxonova poursuivit ses études en Allemagne, où elle étudia d’abord dans un institut technique, puis à l’université, dans les domaines de la médecine et de la pédagogie de l’enfance. À ce sujet, Yuldasheva et Xusanbayeva écrivent :
« Les bolcheviks craignaient particulièrement l’Ouzbèke jadidiste Maryam Sultonmurodova. »

Avant tout, les Jadids réussirent à éveiller, dans la conscience de leurs contemporains, un profond sentiment de respect et de considération envers les femmes. Ils ne souhaitaient pas que les enfants de la nation soient élevés par des femmes opprimées, privées de droits et humiliées. Ils soulignaient à maintes reprises la nécessité essentielle d’accorder aux filles autant d’attention qu’aux garçons.

Une visite du site de Shohi Zinda permet de constater que, parmi les mausolées datant de l’époque d’Amir Temur, un nombre important de tombes appartiennent à des femmes. Par ailleurs, en Ouzbékistan, il existe de nombreuses madrasas portant des noms féminins. Cela démontre que, depuis les temps anciens, et plus particulièrement depuis la période timouride, les femmes occupaient une place centrale dans la vie culturelle et spirituelle de la société.

Après avoir achevé ses études au lycée pédagogique de Tachkent en 1919, Maryam Sultonmurodova poursuivit ses études supérieures à l’Institut pédagogique tatar d’Orenbourg entre 1920 et 1921. Durant les vacances d’été de 1921, de retour au Khorezm, elle fut successivement nommée responsable du département littéraire, puis du département des femmes au sein du Conseil central du Parti communiste du Khorezm.

Le régime bolchevique redoutait à tel point l’influence de ces femmes jadidistes que Xayriniso Majidxonova fut exécutée, et que l’ensemble de ses livres fut brûlé. Parmi les ouvrages détruits figuraient des traités médicaux rapportés d’Allemagne, des livres pour enfants, ainsi que des œuvres en langue allemande de Goethe et Schiller, mais aussi des œuvres en ouzbek de grands poètes et écrivains tels que Abdulla Qodiriy et Cho‘lpon.

Cette Jadidiste sacrifia sa vie pour sa nation. Malheureusement, Xayriniso Majidxonova fut condamnée à mort sur la base d’accusations infondées, et la sentence fut exécutée le 9 octobre 1938.

De la Renaissance timouride à l’« éveil moderne » jadide

Héritage et actualité du jadidisme

Parmi les pays d’Asie centrale, l’Ouzbékistan est le seul à accorder une importance particulière et durable à l’héritage des Jadids. Aujourd’hui encore, le gouvernement ouzbek poursuit les idées jadides, mais aussi celles des Timourides, notamment dans les domaines de l’éducation, de la modernité, de l’identité nationale et du rôle de la jeunesse.

En effet, le siècle timouride a hissé l’Asie centrale — et plus particulièrement l’actuel Ouzbékistan — au rang de capitale du savoir. Amir Temur établit un État puissant, protecteur des arts, des sciences et des échanges commerciaux. Son petit‑fils, Ulugh Beg, souverain‑astronome, fonda l’observatoire de Samarcande, y accueillit des savants tels que Qāḍīzāda al‑Rūmī et Ali Qushji, et compila des tables astronomiques de référence.

Le jadidisme prolongea cet héritage par d’autres moyens, notamment par la modernisation de l’école (usul‑i jadid, « nouvelle méthode »), en introduisant les sciences contemporaines, la pédagogie active et les langues étrangères. Par ailleurs, le mouvement contribua à la revitalisation de la langue et de la culture nationales — théâtre, presse, littérature — en tant qu’instruments d’élévation intellectuelle, à l’image des cours timourides qui faisaient autrefois rayonner les arts et les lettres.

Les Jadids aspiraient à bâtir une société cultivée, autonome et ouverte sur le monde, à l’image de la Samarcande timouride, carrefour historique des savoirs. Ainsi, d’Amir Temur à Abdurauf Fitrat, en passant par Alisher Navoiy, une même conviction traverse les siècles : le savoir est une source de puissance, et la culture ainsi que la langue constituent des leviers essentiels de la souveraineté nationale.

Les Jadids et le Nouvel Ouzbékistan

L’Ouzbékistan indépendant se présente aujourd’hui comme l’héritier légitime d’un double héritage : timouride et jadide.

Le projet jadid ne se limitait pas à la réforme culturelle et éducative. À plus long terme, il visait la construction d’un État national moderne, fondé sur la justice, la participation citoyenne et l’autonomie politique. Cette aspiration trouva son expression la plus aboutie en 1917, avec la proclamation de l’Autonomie de Kokand, première et dernière tentative d’édification d’un État indépendant dans le Turkestan moderne.

Aujourd’hui, le Président de la République poursuit les idéaux des Jadids. Le gouvernement mène une politique centrée sur la langue ouzbèke comme langue du savoir, tout en promouvant un pluralisme linguistique fonctionnel — dans l’esprit jadid de traduire, comparer et dialoguer avec le monde. À titre de rappel, l’Université d’Oxford a commencé, l’an dernier, à proposer l’enseignement de la langue ouzbèke, illustrant la reconnaissance internationale croissante de ce patrimoine linguistique.

En valorisant Amir Timur comme symbole de force et de dignité, et les Jadids comme architectes de la modernité, l’Ouzbékistan articule une continuité historique de la renaissance, reliant le passé glorieux aux réformes contemporaines.

Sur la base de la déclaration du Président Shavkat Mirziyoyev, selon laquelle « les idées des Jadids sont en harmonie avec la stratégie du Nouvel Ouzbékistan », cet article établit un lien direct entre les idéaux jadids d’illumination, de réveil national et de réforme, et les politiques contemporaines de l’Ouzbékistan dans les domaines de l’éducation, de la justice et de la modernisation.

Lorsque l’on évoque le concept de C5+1, il convient de rappeler que les Ouzbeks avaient déjà développé une approche comparable un siècle plus tôt. Comme l’écrivait Mahmudxo‘ja Behbudiy dans son testament :
« Chérissez et protégez tous ceux qui luttent pour l’illumination, répandez le savoir et ne laissez pas les enfants du Turkestan sans éducation. »

Au début du XXᵉ siècle, Behbudiy consacra sa vie à l’éveil spirituel et intellectuel du peuple ouzbek. De même, Cho‘lpon sacrifia sa vie pour l’avenir de l’Asie centrale, comme en témoigne ce vers poignant de son poème

« Goʻzal Turkiston, senga ne boʻldi?
Sahar vaqtida gullaring soʻldi. »

La déclaration du Président Shavkat Mirziyoyev, selon laquelle « les idées des Jadids sont en harmonie avec la stratégie du Nouvel Ouzbékistan », souligne la pertinence contemporaine de cet héritage intellectuel. Le présent article se consacre à mettre en évidence la résonance des idées jadides — en particulier celles de Mahmudxo‘ja Behbudiy — dans les réformes du Nouvel Ouzbékistan, tout en proposant une lecture critique des défis moraux auxquels est confrontée la société moderne.

Shavkat Mirziyoyev a également rappelé que Behbudiy considérait le théâtre comme une « maison d’instruction morale », défendant ainsi l’idée d’une éducation morale par l’art. Les réformes contemporaines menées dans les secteurs du théâtre et de la culture en Ouzbékistan — telles que la renaissance du Festival international du film de Tachkent et l’inscription d’éléments du patrimoine national sur les listes de l’UNESCO — s’inscrivent dans la continuité directe de cette vision jadide.

Le Président a par ailleurs annoncé qu’à partir de 2024, une enveloppe de 100 milliards de soms serait allouée chaque année afin de renforcer les activités spirituelles et éducatives, et qu’une résolution spéciale serait adoptée pour approfondir l’étude de l’héritage des Jadids. Comme il l’a déclaré :
« Que cela plaise ou non, notre peuple doit poursuivre le chemin tracé par nos ancêtres jadids. »

L’ouverture du Musée d’État du patrimoine jadid à Boukhara, la création du journal Jadid et l’allocation annuelle de 100 milliards de soms aux activités spirituelles et éducatives constituent des mesures concrètes visant à traduire les idéaux jadids dans la réalité contemporaine.

Dans la formation d’une génération accomplie, une caractéristique essentielle de l’action des Jadids résidait dans le fait que leurs priorités consistaient avant tout à libérer le Turkestan de la fragmentation héritée du Moyen Âge, à guider le peuple et la nation sur la voie du développement moderne, à édifier un État national, à construire une société libre et prospère fondée sur des méthodes administratives modernes, et à promouvoir l’esprit des Lumières (Shaxnoza, 2025).

Comme l’écrivait Mahmudxo‘ja Behbudiy :

« Dans chaque pays, les initiatives et les moyens de réforme et de culture commencent à se manifester par l’action de la jeunesse ; de même, au Turkestan, l’école primaire, qui se trouvait au seuil de la culture, ainsi que la presse nationale, annonciatrice de l’éveil et de la réforme, ont vu le jour sous l’impulsion de jeunes dynamiques, à l’ombre des défenseurs de l’instruction. »

Enfin, les initiatives mises en œuvre aujourd’hui sous la direction du Président Shavkat Mirziyoyev revêtent une importance particulière, notamment en ce qu’elles visent à renforcer le capital humain de la nation, à rehausser le rôle des femmes dans la société et à créer des conditions favorables à leur développement global. De vastes opportunités sont désormais offertes aux femmes en matière d’éducation, de développement professionnel et de participation aux secteurs innovants, dans l’esprit et à l’exemple des femmes jadides.

Comme l’a souligné le chef de l’État :

  • “ La femme est non seulement le pilier de la famille, mais aussi celui de la société et l’éducatrice de la nation. Les conditions créées pour elles contribuent à renforcer les fondements de notre avenir. “

Conclusion

Le mouvement jadid fut bien plus qu’une réforme éducative : il constitua une renaissance intellectuelle, culturelle et nationale. En plaçant l’éducation, la jeunesse et la conscience nationale au cœur de leur projet, les Jadids ont jeté les bases d’une pensée moderne en Asie centrale. Leur combat pour un peuple instruit, libre et digne continue d’inspirer les réflexions contemporaines sur l’avenir des sociétés post‑coloniales et sur le rôle fondamental de l’éducation dans la construction du destin national.

Le jadidisme, lu depuis l’Ouzbékistan, n’est pas une simple réforme scolaire du début du XXᵉ siècle : c’est l’actualisation moderne d’un génie ouzbèk dont les racines remontent à Amir Timur et à la Renaissance timouride. Les Jadids ont transformé cette mémoire en projet d’avenir : éduquer, publier, traduire, réformer, responsabiliser la jeunesse.
Aujourd’hui, l’État ouzbek prolonge cette vision de puissance par le savoir, en faisant du capital humain, de la science et de la culture le socle d’une indépendance prospère, ouverte et confiante.

Amir Timur a donné l’exemple de la grandeur, Ulugh Beg celui de la science, les Jadids celui de l’éducation.

BIBLIOGRAPHY

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EUReflect From Jadidism to the New Uzbekistan | EUReflect | EUReflect

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