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Mohammad Shayesteh, accusé d’espionnage au profit du Mossad, a été pendu en Iran, dans un contexte de justice opaque et expéditive. Deuxième pays au monde en nombre d’exécutions après la Chine, l’Iran continue d’instrumentaliser la peine de mort comme outil politique. La communauté internationale dénonce timidement des procès sans transparence ni garanties. Peut-on vraiment parler de justice lorsque l’exécution devient un moyen de gouverner par la peur ?

Les frappes israéliennes et américaines s’intensifient contre l’Iran, accentuant l’affaiblissement d’un régime déjà miné de l’intérieur par une crise économique, sociale et politique profonde. Tandis que la République islamique vacille, la question se pose : assiste-t-on aux derniers soubresauts d’un pouvoir théocratique à bout de souffle ? Rien n’est encore joué, mais l’ère khomeyniste semble bel et bien entrer dans sa phase terminale.

Et si la guerre entre l’Iran, Israël et les États-Unis n’était pas uniquement une question géopolitique ?
Dans cet article, on explore comment une escalade militaire pourrait profiter au dollar, attirer les capitaux mondiaux et renforcer la domination économique américaine, malgré les apparences.
Dédollarisation, pétrodollar, obligations US, Fed, marchés financiers…
Voici une lecture stratégique de la crise actuelle, à la croisée de la finance, de l’énergie et du pouvoir.

Lisez l’analyse complète.

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Israël intensifie ses frappes contre l’Iran, visant non seulement les infrastructures militaires mais aussi la survie même du régime théocratique au pouvoir depuis 1979. Affaibli par une contestation populaire croissante, répressif envers les femmes, les opposants et les homosexuels, l’Iran est également accusé de soutenir le terrorisme international et d’aider militairement la Russie en Ukraine. Tandis que l’Occident observe prudemment, l’éventualité d’une chute du régime – autrefois impensable – devient aujourd’hui une hypothèse sérieuse.

Dans un entretien accordé à France 24, Rafael Grossi, directeur de l’AIEA, tire la sonnette d’alarme : les frappes israéliennes en Iran ont endommagé plusieurs installations nucléaires sensibles, augmentant fortement le risque d’accident. Malgré l’absence de preuve d’un programme militaire nucléaire actif à Téhéran, ces attaques mettent en péril la sécurité régionale. L’inquiétude monte, alors que la communauté internationale reste silencieuse face à une menace aux conséquences potentiellement catastrophiques pour tout le Moyen-Orient.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l’Iran avait un droit “légitime” de se défendre face aux frappes israéliennes, dénonçant la “brutalité” de Tel Aviv. Il accuse également Benjamin Netanyahu d’être la “plus grande menace pour la région”.
La Turquie, en alerte, prépare sa défense et intensifie la production de missiles. Tensions croissantes dans tout le Moyen-Orient

Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a menacé l’ayatollah Ali Khamenei d’un sort similaire à celui de Saddam Hussein, en réponse aux attaques iraniennes contre des civils israéliens. Cette déclaration marque une montée inquiétante dans la rhétorique guerrière entre Israël et l’Iran. Si elle souligne la tension croissante au Proche-Orient, elle interroge aussi sur les dérives du langage diplomatique et les risques d’escalade dans un conflit déjà à vif.

La guerre entre l’Iran et Israël ne sert ni le peuple iranien, ni le peuple israélien, ni l’humanité tout entière. Elle reflète l’échec d’élites politiques coupées des réalités, l’impuissance des grandes puissances, et l’incapacité de notre époque à proposer d’autres formes de puissance que la violence. Ce conflit sans projet doit nous pousser à repenser la diplomatie mondiale, à écouter les sociétés civiles, et à bâtir une solidarité fondée sur la dignité humaine.

Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan ont lancé un appel conjoint à la cessation immédiate des hostilités entre Israël et l’Iran. Cette prise de position marque une rare convergence entre Moscou et Ankara, deux puissances souvent rivales mais unies ici par leur volonté de désescalade au Moyen-Orient. Tandis que l’Occident paraît affaibli ou silencieux, cet appel souligne le rôle croissant des régimes autoritaires dans la diplomatie internationale, au moment où l’ordre mondial vacille.

Les frappes israéliennes contre l’Iran ont fait bondir les cours du pétrole, dépassant les 95 dollars le baril. Résultat : les actions des géants pétroliers s’envolent, portées par la hausse du brut, tandis que les compagnies aériennes plongent en Bourse, pénalisées par l’explosion des coûts du kérosène, l’un de leurs principaux postes de dépense. Une réaction classique des marchés face à une flambée des tensions géopolitiques au Moyen-Orient.