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La possession de l’arme nucléaire par des pays comme les États-Unis, la Russie, la Chine, l’Inde, le Pakistan et Israël repose sur la dissuasion : empêcher la guerre par la peur d’une destruction mutuelle.

Mais ce pouvoir est profondément dangereux, car il repose sur un équilibre fragile. Une erreur humaine, une mauvaise interprétation ou une crise mal gérée peuvent suffire à déclencher une catastrophe irréversible.

En somme, l’arme nucléaire protège autant qu’elle menace : elle garantit la puissance, mais expose le monde entier à un risque permanent d’anéantissement.

Le ministre britannique de la Défense, John Healey, a suggéré que la Russie pourrait influencer certaines tactiques de drones utilisées par l’Iran dans le conflit déclenché après les frappes des États-Unis et d’Israël le 28 février.

Un drone iranien ayant frappé un hangar de la base britannique de RAF Akrotiri est actuellement analysé pour déterminer s’il contient des composants étrangers, notamment russes. Selon Healey, il n’est pas exclu que la « main cachée » du président russe Vladimir Poutine se trouve derrière certaines capacités militaires iraniennes, dans un contexte où la hausse des prix du pétrole pourrait également profiter à Moscou.

Une enquête de *Bloomberg* révèle que Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien **Ali Khamenei**, posséderait un vaste patrimoine immobilier en **Londres**, malgré les sanctions occidentales visant l’Iran.

Par l’intermédiaire de sociétés écrans, il contrôlerait notamment une douzaine de propriétés dans la capitale britannique, estimées à environ 115 millions d’euros, dont deux appartements de luxe situés près de **Ambassade d’Israël à Londres**.

L’enquête mentionne également d’autres actifs à **Dubaï**, **Francfort**, dans les **Baléares**, ainsi que des comptes bancaires en **Suisse**. Ces révélations soulignent les limites des sanctions internationales face à des montages financiers complexes permettant de dissimuler des fortunes à l’étranger.

Donald Trump a demandé à l’Australie d’accorder l’asile aux joueuses de l’équipe féminine d’Iran, affirmant qu’elles risqueraient d’être tuées si elles retournaient dans leur pays. Critiquant le refus du gouvernement du premier ministre Anthony Albanese, il a déclaré que les États-Unis étaient prêts à les accueillir. Cette affaire illustre les tensions politiques autour de l’Iran et transforme le sort de ces sportives en enjeu diplomatique et humanitaire.

Mojtaba Khamenei a été élu Guide suprême de l’Iran dans la nuit du 8 au 9 mars, succédant à son père Ali Khamenei, tué lors de frappes américano-israéliennes. Considéré plus radical que son père, il incarne désormais la plus haute autorité politique et religieuse du pays. Cette succession, perçue comme un revers pour Washington et un renforcement du régime iranien, survient alors que les tensions militaires se poursuivent avec Israël et que la France maintient un déploiement préventif en Méditerranée. Symboliquement, l’Iran semble renouer avec une logique quasi-dynastique, paradoxale pour une république révolutionnaire.

Zahra Tabari, mère et ingénieure iranienne de 67 ans, a été condamnée à mort après un procès expéditif pour avoir brandi une banderole « Femme, Résistance, Liberté ». Plus de 400 femmes influentes dans le monde, dont d’anciennes dirigeantes et prix Nobel, demandent sa libération immédiate, dénonçant une exécution arbitraire et une violation des droits humains. Des experts de l’ONU appellent également à suspendre son exécution, soulignant les irrégularités de procédure et l’absence de crime grave.

Le guide suprême iranien Ali Khamenei a réagi aux déclarations de Donald Trump affirmant avoir « détruit » les sites nucléaires iraniens après les bombardements américano-israéliens de juin. Ironique, il a lancé : « C’est bien, continue à rêver ! », rejetant les prétentions américaines et défendant le droit de l’Iran à posséder une industrie nucléaire.
Au-delà de la provocation, cet échange symbolise la rivalité profonde entre Washington et Téhéran : d’un côté, la puissance qui veut contrôler ; de l’autre, une nation qui revendique sa souveraineté et son défi face à l’Occident.

L’ayatollah Khamenei affirme que les sites nucléaires iraniens sont en excellent état, qualifiant cette situation de « gifle » infligée aux États-Unis. Après le cessez-le-feu avec Israël, l’Iran revendique une victoire stratégique, à la fois militaire, politique et symbolique. Dans un contexte où l’Occident semble en retrait, Khamenei impose un récit de force et de résilience, renforçant la position de l’Iran sur l’échiquier international tout en soulignant le déclin de l’influence occidentale.