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Blaise Metreweli, 47 ans, devient la première femme à diriger le MI6 en plus d’un siècle. Ancienne étudiante de Cambridge, passée par Dubaï comme secrétaire à l’Économie, cheffe du renseignement intérieur puis de la technologie et de l’innovation, elle incarne une figure de l’ombre, brillante et discrète. Aucune photo d’elle n’existe en ligne. Sa nomination marque un tournant stratégique pour les services secrets britanniques, à l’heure des menaces hybrides et du renseignement numérique. Une “C” aussi mystérieuse qu’efficace, digne d’un roman de James Bond.

Le 4 juillet, jour de fête nationale aux États-Unis, des inondations meurtrières ont frappé le centre du Texas, causées par des pluies torrentielles ayant fait monter le fleuve Guadalupe de 8 mètres en 45 minutes. Le bilan provisoire s’élève à 80 morts. Donald Trump a annoncé sa visite sur les lieux, dénonçant une réponse fédérale insuffisante. La catastrophe relance les inquiétudes sur le dérèglement climatique et la gestion du territoire texan.

L’Occident a déployé plus de 66 navires de guerre dans les eaux proches de l’Iran, dont des groupes aéronavals américains, des destroyers équipés de centaines de missiles Tomahawk, et une flotte française. Cette présence militaire vise officiellement à contenir la menace nucléaire iranienne, alors que Téhéran possède déjà 408 kg d’uranium enrichi à 60 %, suffisant pour produire plusieurs têtes nucléaires si le seuil des 90 % est franchi.
Mais en toile de fond, la Turquie — pilier stratégique de la région — voit d’un mauvais œil cet encerclement et pourrait réagir face à une déstabilisation croissante de ses frontières. Cet article explore les implications de cette escalade militaire et les risques d’un basculement régional majeur.

Les incendies de forêts se multiplient à l’échelle mondiale en raison du réchauffement climatique, de l’urbanisation incontrôlée, et de pratiques humaines directes (déforestation, imprudences, intérêts économiques). Les étés plus chauds et secs rendent les écosystèmes plus inflammables, tandis que l’humain, volontairement ou non, alimente ces feux. Au-delà de l’urgence écologique, ces incendies révèlent un malaise civilisationnel : une société qui exploite la nature sans la respecter. Le feu devient ainsi le symptôme d’un monde en déséquilibre.

À Gaza, des centaines de personnes luttent chaque jour pour trouver de la nourriture, révélant l’extrême précarité des Gazaouites. L’aide humanitaire, insuffisante et souvent bloquée, ne parvient pas à protéger durablement la population. Derrière cette faim, c’est une question de dignité qui se pose : malgré l’abandon international, les Gazaouites résistent par leurs gestes quotidiens, transformant la survie en acte de courage silencieux.