Browsing: géopolitique

Israël entre en scène et ce n’est pas un simple raid de routine.
Alors que la Syrie s’enfonce dans une nouvelle spirale de violence, Israël frappe fort : Damas et Sweida ciblés, la minorité druze en danger, et l’Iran en ligne de mire.

Cette intervention, bien plus stratégique qu’humanitaire, révèle une guerre silencieuse entre Tel-Aviv, Damas et Téhéran. Le sud syrien devient un échiquier géopolitique où chaque frappe est un message.

Et si l’enjeu n’était pas que la Syrie, mais l’avenir même du Moyen-Orient ?
Un tournant ignoré des grands médias, mais qui pourrait tout bouleverser.

En juillet 2025, les relations entre la Russie et l’Azerbaïdjan ont atteint un point de non-retour. Tout commence par des arrestations violentes de ressortissants azerbaïdjanais à Iekaterinbourg, provoquant la mort de deux d’entre eux. Bakou réagit avec une fermeté inédite : expulsion de journalistes russes, suspension d’événements culturels, et multiples sanctions. Ce conflit révèle la perte d’influence de Moscou dans l’espace post-soviétique et l’affirmation croissante de l’Azerbaïdjan comme acteur indépendant. Le Caucase entre dans une nouvelle phase géopolitique.

L’armée française se retire discrètement d’un pays où elle était présente de manière permanente depuis des décennies, marquant la fin d’une ère postcoloniale. Ce départ s’inscrit dans un contexte de réorientation géopolitique et de volonté d’autonomie du pays hôte. Dans l’indifférence générale à Paris, c’est une influence française de plus qui s’efface, sur fond de recomposition des équilibres mondiaux.

Donald Trump opère un revirement spectaculaire : il annonce de nouvelles livraisons d’armes à l’Ukraine, dont les systèmes Patriot et les missiles ATACMS, et menace la Chine, l’Inde et la Turquie de sanctions commerciales avec des droits de douane de 100 % s’ils continuent de soutenir la Russie. Une stratégie qui, sous des dehors protectionnistes, affaiblit Moscou en la privant de ressources, tout en relançant une guerre commerciale mondiale. Trump ne défend pas l’Ukraine par idéalisme, mais par calcul : une realpolitik brutale, efficace et sans illusion.