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La France consacre chaque année des milliards d’euros aux écoles privées sous contrat, majoritairement fréquentées par les classes moyennes et supérieures. Si ces subventions reposent sur un vieux compromis républicain, elles posent aujourd’hui question : peut-on continuer à financer une forme de sécession éducative, alors que l’école publique est en crise ? Loin d’appeler à leur suppression totale, l’article plaide pour un rééquilibrage lucide : plus de transparence, plus de justice sociale, et une priorité claire donnée à l’école de tous.

Christiane Taubira n’a pas « fait couler » la justice française, mais elle a profondément bousculé ses repères. Accusée à tort d’indépendantisme, elle a porté une vision humaniste et littéraire de la justice, en défendant des réformes moins répressives et plus intelligentes. Ce qui dérange, ce n’est pas son bilan, mais sa liberté, son style, et ce qu’elle incarne : une femme noire, érudite et insoumise dans un ministère régalien.

Faut-il privatiser France Télévisions ?

Le débat oppose deux visions.
Les partisans de la privatisation dénoncent un service coûteux, rigide et idéologiquement biaisé. Ils y voient un frein à l’innovation et à la concurrence face aux plateformes privées.
Les défenseurs du service public, eux, rappellent son rôle démocratique, culturel et territorial, garantissant un accès égalitaire à l’information et à la création.

La vraie solution réside sans doute dans une réforme ambitieuse mais lucide, qui modernise sans renoncer à l’esprit de mission publique.

Israël est souvent qualifié de “seule démocratie du Moyen-Orient”, ce qui lui vaut une forme d’indulgence diplomatique. Pourtant, ce statut démocratique ne saurait justifier des politiques d’occupation, d’inégalités internes ou de recours disproportionné à la force. Être une démocratie ne donne pas le droit de tout faire. Au contraire, cela devrait renforcer l’exigence morale. Si l’Occident continue de confondre démocratie et impunité, il risque de fragiliser l’idée même de démocratie.

L’OMS alerte sur des niveaux de malnutrition alarmants à Gaza, avec un pic de décès en juillet. Israël est accusé d’avoir provoqué une pénurie en bloquant l’aide humanitaire. Le 28 juillet, Antonio Guterres a rappelé que la faim ne doit jamais être utilisée comme arme de guerre. Une tragédie humanitaire se joue, où la faim devient une forme de violence silencieuse, tolérée au nom d’intérêts géopolitiques.

Shane D. Tamuda, ancien joueur de football américain souffrant d’une lésion cérébrale liée aux chocs répétés, a quitté Las Vegas armé pour se rendre à New York et viser les bureaux de la NFL au 345 Park Avenue. Il semble attribuer sa condition mentale et physique à la ligue. Son geste, dramatique et isolé, souligne une réalité plus large : le coût humain du sport spectacle et l’abandon des anciens joueurs abîmés par la violence du jeu.

La France a officiellement demandé à Israël de laisser entrer les journalistes internationaux à Gaza, afin qu’ils puissent témoigner librement de la situation sur le terrain. Cette prise de position s’inscrit dans la tradition française de défense de la liberté de la presse, face à un conflit où l’information est verrouillée. Au-delà du geste diplomatique, Paris rappelle qu’aucune guerre ne devrait se dérouler à huis clos.

À la fin de 2025, l’Ukraine se dit prête à renouer le dialogue avec Moscou, tandis que la Russie affirme vouloir la paix… mais à ses conditions. Si les pourparlers reprennent, ils restent marqués par des exigences irréconciliables : retrait russe pour Kiev, reconnaissance des annexions pour Moscou. Ce retour de la diplomatie pourrait annoncer non pas une vraie paix, mais un gel du conflit — une paix de façade, ambiguë et fragile.

Quelques jours après une frappe israélienne ayant touché une église à Gaza et causé la mort de trois civils, le pape Léon XIV a lancé un appel solennel à la paix depuis Rome. Il dénonce « la barbarie de la guerre » et « l’usage aveugle de la force », appelant les dirigeants à retrouver « le sens du sacré ». Dans une tradition humaniste et morale, le souverain pontife rompt avec le silence diplomatique habituel, posant une parole rare et prophétique face à l’inaction des puissances.

Récemment vu au concert de Coldplay avec sa maîtresse, le PDG d’Astronomer relance le débat sur l’adultère en 2025. Dans une époque où chaque geste est filmé, partagé et commenté, l’infidélité n’est plus un simple écart privé, mais une entorse à une image publique soigneusement construite. Ce qui choque aujourd’hui, ce n’est plus tant le désir que le mensonge. À l’ère des couples transparents et des pactes affectifs révisables, tromper, c’est surtout trahir un récit commun — et s’exposer au jugement viral du monde entier.