Browsing: Dernières Nouvelles

Couverture des dernières nouvelles et développements en Eurasie.

En marge de l’Assemblée générale de l’ONU, Volodymyr Zelensky a salué un « tournant » de Donald Trump, qui estime désormais que l’Ukraine peut l’emporter face à la Russie. Le président ukrainien y voit un signal fort du soutien américain. À la tribune du Conseil de sécurité, il a aussi appelé la Chine à contraindre Moscou à la paix, dénonçant son silence face à la guerre.

Jimmy Kimmel a fait son retour à l’antenne mardi 23 septembre, après sa suspension pour des propos tenus sur l’assassinat de l’influenceur conservateur Charlie Kirk. L’animateur d’ABC, accusé par Donald Trump d’être « un bras du parti démocrate », a riposté par un monologue de 17 minutes, dénonçant les menaces de la Maison-Blanche et se posant en défenseur de la liberté d’expression. « Un gouvernement qui veut faire taire un humoriste est anti-américain », a-t-il martelé, transformant sa réapparition en véritable manifeste politique.

Les pays arabes soutiennent la création d’un État palestinien mais restent prudents face aux représailles israéliennes. L’Égypte craint un afflux de réfugiés et la présence de militants du Hamas dans le Sinaï, tandis que les Émirats redoutent l’escalade après les récentes actions militaires israéliennes et les menaces d’annexion.

Après avoir quitté Matignon, des anciens Premiers ministres comme Édouard Philippe et Gabriel Attal prennent leurs distances avec Macron, dénonçant sa verticalité et son refus du partage du pouvoir. Dans un contexte de popularité en baisse, ils se positionnent comme des figures de recours et préparent déjà le terrain pour « l’après-Macron »

La France s’apprête à reconnaître officiellement un État palestinien lors d’une réunion à New York, aux côtés de l’Arabie saoudite. Emmanuel Macron, qui défend depuis juillet la nécessité d’un cessez-le-feu et d’une aide humanitaire, inscrit ainsi Paris dans la lignée de plusieurs pays européens et anglo-saxons (Norvège, Espagne, Irlande, Royaume-Uni, Canada, Australie, Portugal).
Si la décision illustre la volonté française de relancer la solution à deux États, elle suscite la fureur d’Israël, qui accuse Paris d’« alimenter l’antisémitisme ». Un geste historique, mais fragile, tant la viabilité d’un État palestinien démilitarisé et reconnu par Israël reste, pour l’heure, un horizon lointain.