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La mort de David Lynch marque la disparition d’un cinéaste unique, dont l’impact sur le cinéma mondial est profond et durable. Par son refus des récits linéaires et son esthétique du mystère, Lynch a influencé toute une génération de réalisateurs et redéfini le langage visuel contemporain. Son œuvre a ouvert la voie à un cinéma plus audacieux, plus sensoriel, plus intérieur. Avec lui disparaît une certaine idée du cinéma comme expérience énigmatique — mais son influence, elle, ne fait que commencer.

L’ayatollah Khamenei affirme que les sites nucléaires iraniens sont en excellent état, qualifiant cette situation de “gifle” infligée aux États-Unis. Après le cessez-le-feu avec Israël, l’Iran revendique une victoire stratégique, à la fois militaire, politique et symbolique. Dans un contexte où l’Occident semble en retrait, Khamenei impose un récit de force et de résilience, renforçant la position de l’Iran sur l’échiquier international tout en soulignant le déclin de l’influence occidentale.

Donald Trump admire Andrew Jackson car il incarne un modèle de populisme viril, anti-élitiste et nationaliste. Président brutal et contestataire du XIXe siècle, Jackson a redéfini le pouvoir exécutif en se posant comme le porte-voix du “peuple contre le système”. Trump s’identifie à cette posture : défi aux institutions, rejet des élites, culte de la force. Leur lien tient moins à l’idéologie qu’à une même logique de rupture, de chaos organisé et de pouvoir incarné. Choisir Jackson, pour Trump, c’est choisir un récit mythique de puissance solitaire et de désordre assumé.

Depuis janvier, les États-Unis ont procédé à 24 exécutions, majoritairement par injection létale, mais aussi par inhalation d’azote — une méthode dénoncée par l’ONU comme une forme de torture. Les cas récents de Thomas Gudinas (51 ans) en Floride et Richard Jordan (79 ans) dans le Mississippi illustrent la persistance de la peine de mort dans certains États conservateurs. Malgré les critiques internationales et les doutes sur son efficacité, la peine capitale demeure un outil symbolique de pouvoir et de politique sécuritaire dans une Amérique de plus en plus divisée.

Zohran Mamdani, élu local de 33 ans, progressiste et musulman, a créé la surprise en remportant la primaire démocrate face à Andrew Cuomo. Membre des Democratic Socialists of America, il a été soutenu par Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez. Porté par une jeunesse engagée et les quartiers populaires, il devient le grand favori pour la mairie de New York, incarnant une gauche militante en rupture avec l’establishment.

Dans une déclaration remarquée, Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais et nouveau secrétaire général de l’OTAN, a salué les frappes de Donald Trump sur l’Iran comme une “action décisive” que “personne d’autre n’aurait osé”. Ce soutien marque un tournant : les États-Unis agissent seuls, sans l’Europe, en dehors du cadre diplomatique traditionnel. Trump impose une nouvelle vision brutale des relations internationales, fondée sur la force et l’instinct. Le choix de Rutte à l’OTAN illustre une époque où parler aux milliardaires semble plus stratégique que respecter les traités.

Les frappes israéliennes et américaines s’intensifient contre l’Iran, accentuant l’affaiblissement d’un régime déjà miné de l’intérieur par une crise économique, sociale et politique profonde. Tandis que la République islamique vacille, la question se pose : assiste-t-on aux derniers soubresauts d’un pouvoir théocratique à bout de souffle ? Rien n’est encore joué, mais l’ère khomeyniste semble bel et bien entrer dans sa phase terminale.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré que l’Iran avait un droit “légitime” de se défendre face aux frappes israéliennes, dénonçant la “brutalité” de Tel Aviv. Il accuse également Benjamin Netanyahu d’être la “plus grande menace pour la région”.
La Turquie, en alerte, prépare sa défense et intensifie la production de missiles. Tensions croissantes dans tout le Moyen-Orient

Donald Trump se plaît à ridiculiser Emmanuel Macron, dont le style flamboyant contraste avec la sobriété d’autres dirigeants européens. Pour Trump, issu du monde des affaires, les relations internationales relèvent d’une hiérarchie brutale où il se positionne en patron. Macron, lui, ne peut pas riposter sans risquer d’isoler la France diplomatiquement. Piégé dans une posture diplomatique classique face à un adversaire qui joue hors des règles, le président français devient une cible idéale du théâtre trumpien.

Des témoignages évoquent la consommation régulière par Elon Musk de substances comme la kétamine, l’ecstasy, les champignons hallucinogènes et des stimulants tels qu’Adderall. Ce recours à des psychotropes s’inscrirait dans une culture de la performance propre à la Silicon Valley, où génie et dérèglement s’entrelacent. Si Musk ne dément pas, ses comportements erratiques alimentent les interrogations : visionnaire augmenté ou leader sous influence ? Une question emblématique d’une époque où le pouvoir flirte avec l’altération mentale.