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À Los Angeles, depuis le 6 juin, des raids massifs menés par l’ICE et appuyés par la Garde nationale visent les sans-papiers, plongeant des quartiers entiers dans la peur. Malgré le statut de “ville sanctuaire”, plus de 250 personnes ont déjà été arrêtées. La répression est brutale, militarisée, et dénoncée par les autorités locales comme une dérive autoritaire orchestrée par Donald Trump. En réponse, une mobilisation citoyenne multiforme s’organise. Ce conflit révèle une fracture morale profonde : entre État sécuritaire et exigence d’humanité.

La rupture entre Elon Musk et Donald Trump éclate au grand jour : Musk accuse Trump d’ingratitude après avoir soutenu sa campagne, tandis que Trump rejette désormais les subventions aux voitures électriques, préférant séduire son électorat conservateur. Ce clash entre le magnat de la tech et le tribun populiste révèle un affrontement d’intérêts, d’egos et de visions opposées de l’Amérique. Une querelle de titans où l’ambition personnelle l’emporte sur les alliances stratégiques.

Trump relance une politique d’exclusion migratoire : En juin 2025, Donald Trump signe un décret interdisant l’entrée aux ressortissants de douze pays majoritairement africains, moyen-orientaux et caribéens, dans une logique de “sécurité nationale”. Ce “Travel Ban 2.0” réactive une rhétorique brutale et idéologique, opposant pays “sûrs” et “instables”. La mesure choque la diplomatie mondiale, fragilise les diasporas américaines et révèle une stratégie électorale jouant sur la peur de l’étranger. À travers ce décret, c’est une vision défensive et excluante de l’Amérique qui se dessine.

Face aux propos accusateurs de Donald Trump, Christine Lagarde a rappelé que l’Union européenne n’a jamais été conçue pour nuire aux États-Unis. Cette mise au point souligne une fracture croissante dans la relation transatlantique : alors que l’Europe cherche à affirmer son autonomie stratégique, l’Amérique de Trump la perçoit de plus en plus comme une concurrente, non comme une alliée naturelle. Une tension révélatrice d’un monde post-atlantique, où la diplomatie se redéfinit entre méfiance économique et quête de souveraineté partagée.

Elon Musk quitte le Department of Government Efficiency (DOGE), créé par l’administration Trump pour rationaliser les dépenses publiques. Malgré des annonces spectaculaires d’économies, son approche brutale a suscité critiques et tensions, y compris au sein de son propre camp. Ce retrait souligne les limites du pouvoir technocratique dans l’arène politique : Musk, brillant entrepreneur, se heurte à la complexité de l’État et aux impératifs du bien commun. Une leçon politique pour une époque fascinée par les milliardaires sauveurs.

Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump restructure l’Amérique autour d’un récit d’exclusion. Son administration érige un espace politique clairement orienté contre les immigrés, les universitaires critiques et les personnes transgenres, transformant la vulnérabilité en menace. Sous couvert de restaurer l’ordre et l’identité nationale, Trump gouverne par clivage, imposant une vision régressive de la société. Ce durcissement idéologique, qui résonne bien au-delà des frontières américaines, interroge nos démocraties : que devient une société qui combat ses citoyens les plus fragiles au lieu de les protéger ?

Donald Trump a récemment organisé un dîner privé avec plusieurs investisseurs de la cryptomonnaie “Trump Coin”, soulignant son rapprochement stratégique avec les élites du numérique financier. Cette rencontre soulève des questions sur une possible captation de son influence par des acteurs peu régulés, à la frontière de la spéculation et de la politique. Plus qu’une corruption classique, il s’agit d’une forme de connivence moderne, où les fortunes digitales courtisent le pouvoir en échange de visibilité et de protection, au risque d’effacer les frontières entre politique publique et intérêts privés.

Donald Trump transforme les visites à la Maison-Blanche en démonstrations de pouvoir plus qu’en gestes diplomatiques traditionnels. En multipliant les signaux d’hostilité ou de domination symbolique — silences pesants, remarques déplacées, protocoles déséquilibrés — il impose une diplomatie du rapport de force. Pour certains, il s’agit d’une stratégie délibérée d’humiliation ; pour d’autres, d’un style personnel brouillant les usages. Quoi qu’il en soit, cette posture révèle une diplomatie fondée moins sur le dialogue que sur la mise en scène du pouvoir.

L’administration Trump a interdit à Harvard d’inscrire des étudiants étrangers pour l’année 2024-2025, accusant l’université de laxisme face aux manifestations pro-palestiniennes et de proximité avec la Chine. Cette décision suscite un tollé dans le monde académique, qui y voit une attaque contre la liberté intellectuelle et l’ouverture internationale de l’université américaine. Harvard a annoncé une riposte juridique immédiate, tandis que la communauté universitaire s’inquiète d’un basculement idéologique qui menace l’universalisme des savoirs.