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Avant Noël, la Bourse de Paris a clôturé quasi stable (+0,01 %) à 8 105 points, dans une séance écourtée et peu échangée. Les métaux précieux, menés par l’or, ont atteint des records sur fond de tensions géopolitiques et d’anticipations de baisses de taux. Côté valeurs, Eutelsat a progressé, tandis qu’Exail a reculé ; sur le CAC 40, Kering a signé la meilleure performance et TotalEnergies a légèrement baissé.

Rokhaya Diallo a dénoncé une caricature de *Charlie Hebdo* la représentant en Joséphine Baker, qu’elle juge raciste et héritée de l’imaginaire colonial. Le journal a rejeté ces accusations, affirmant critiquer ses positions idéologiques sur la laïcité et l’universalisme, et l’accusant de manipulation. La polémique illustre une nouvelle fracture entre défense de la satire universaliste et dénonciation des stéréotypes raciaux.

En vingt ans, les étudiants de Sciences Po sont devenus encore plus à gauche : 71 % s’y situent aujourd’hui, contre 57 % en 2002. Très politisés — neuf sur dix s’intéressent à la politique —, ils restent cependant critiques envers les institutions : près de la moitié jugent la démocratie défaillante et les responsables politiques corrompus.
Leur engagement, souvent féminisé et axé sur l’écologie et les inégalités, s’inscrit dans une culture protestataire mais toujours attachée au cadre démocratique. En somme, la nouvelle élite se veut engagée, critique, et sûre que la politique, c’est encore le meilleur moyen de changer le monde — sans trop le renverser.

Des activistes ont interrompu à Paris un concert de l’Orchestre philharmonique d’Israël, symbole d’un art désormais rattrapé par la politique.
Après des perturbations similaires lors de spectacles d’Enrico Macias ou de festivals cet été, la musique devient le reflet des tensions du monde : chaque scène se transforme en champ idéologique, chaque artiste en symbole.
Dans ce climat, même Beethoven ne peut plus échapper au fracas du réel.

Un commando de quatre braqueurs a dérobé dimanche matin huit bijoux du XIXᵉ siècle au musée du Louvre, d’une valeur jugée « inestimable ». L’opération, minutieusement préparée, s’est déroulée en plein jour, malgré une alarme signalée défectueuse depuis plusieurs semaines.
Invité sur *Le Figaro TV*, l’avocat Thibault de Montbrial a dénoncé une « humiliation nationale » et le « symbole de nos insuffisances », évoquant la possible existence d’une complicité interne.
Au-delà du fait divers, ce braquage interroge : comment un pays capable d’abriter tant de trésors peut-il en laisser échapper la garde ?

À Paris, les « frais de représentation » des maires d’arrondissement, bien que légaux, suscitent l’indignation publique en raison du manque de transparence et de cadre national précis. Chaque mairie pratique ses propres règles, et même les recommandations internes de la Ville sont inégalement suivies. La polémique souligne la nécessité de concilier légalité, perception citoyenne et régulation claire pour restaurer la confiance dans les dépenses publiques.

La cérémonie d’ouverture des JO 2024 à Paris, audacieuse et symbolique, a suscité chez certains l’accusation de “satanisme”. En cause : une esthétique sombre, des références abstraites et une époque marquée par la méfiance et le complotisme numérique. Derrière ces accusations se cache moins une croyance au diable qu’un besoin désespéré de sens, dans une société désorientée par la modernité et saturée d’images.

Emmanuel Perrotin est le galeriste français devenu figure mondiale de l’art contemporain. Fondateur de la Galerie Perrotin, il a bâti un réseau international allant de Paris à Séoul, en passant par New York, Tokyo ou Shanghai. Découvreur de talents comme Murakami, JR ou Sophie Calle, il incarne un art mondialisé, entre pop culture et exigence esthétique. Globe-trotter infatigable, Perrotin mêle flair artistique et sens du branding, transformant ses galeries en scènes culturelles vivantes et internationales.