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Browsing: Iran
Londres, capitale paradoxale des fortunes proscrites
Une enquête de *Bloomberg* révèle que Mojtaba Khamenei, fils du guide suprême iranien **Ali Khamenei**, posséderait un vaste patrimoine immobilier en **Londres**, malgré les sanctions occidentales visant l’Iran.
Par l’intermédiaire de sociétés écrans, il contrôlerait notamment une douzaine de propriétés dans la capitale britannique, estimées à environ 115 millions d’euros, dont deux appartements de luxe situés près de **Ambassade d’Israël à Londres**.
L’enquête mentionne également d’autres actifs à **Dubaï**, **Francfort**, dans les **Baléares**, ainsi que des comptes bancaires en **Suisse**. Ces révélations soulignent les limites des sanctions internationales face à des montages financiers complexes permettant de dissimuler des fortunes à l’étranger.
Les joueuses de l’équipe nationale féminine iranienne
Donald Trump a demandé à l’Australie d’accorder l’asile aux joueuses de l’équipe féminine d’Iran, affirmant qu’elles risqueraient d’être tuées si elles retournaient dans leur pays. Critiquant le refus du gouvernement du premier ministre Anthony Albanese, il a déclaré que les États-Unis étaient prêts à les accueillir. Cette affaire illustre les tensions politiques autour de l’Iran et transforme le sort de ces sportives en enjeu diplomatique et humanitaire.
Téhéran, la tentation dynastique
Mojtaba Khamenei a été élu Guide suprême de l’Iran dans la nuit du 8 au 9 mars, succédant à son père Ali Khamenei, tué lors de frappes américano-israéliennes. Considéré plus radical que son père, il incarne désormais la plus haute autorité politique et religieuse du pays. Cette succession, perçue comme un revers pour Washington et un renforcement du régime iranien, survient alors que les tensions militaires se poursuivent avec Israël et que la France maintient un déploiement préventif en Méditerranée. Symboliquement, l’Iran semble renouer avec une logique quasi-dynastique, paradoxale pour une république révolutionnaire.
Le Président du Kazakhstan adresse des messages aux dirigeants arabes concernant la situation au Moyen-Orient
Il a exprimé son soutien et sa solidarité envers les…
Zahra Tabari : quand la défense des droits des femmes devient un crime
Zahra Tabari, mère et ingénieure iranienne de 67 ans, a été condamnée à mort après un procès expéditif pour avoir brandi une banderole « Femme, Résistance, Liberté ». Plus de 400 femmes influentes dans le monde, dont d’anciennes dirigeantes et prix Nobel, demandent sa libération immédiate, dénonçant une exécution arbitraire et une violation des droits humains. Des experts de l’ONU appellent également à suspendre son exécution, soulignant les irrégularités de procédure et l’absence de crime grave.
L’ombre et le rêve : Khamenei défie Trump sur les ruines du nucléaire iranien
Le guide suprême iranien Ali Khamenei a réagi aux déclarations de Donald Trump affirmant avoir « détruit » les sites nucléaires iraniens après les bombardements américano-israéliens de juin. Ironique, il a lancé : « C’est bien, continue à rêver ! », rejetant les prétentions américaines et défendant le droit de l’Iran à posséder une industrie nucléaire.
Au-delà de la provocation, cet échange symbolise la rivalité profonde entre Washington et Téhéran : d’un côté, la puissance qui veut contrôler ; de l’autre, une nation qui revendique sa souveraineté et son défi face à l’Occident.
Une décision lourde de sens diplomatique L’annonce du rappel par…
Iran : la victoire selon Khamenei.
L’ayatollah Khamenei affirme que les sites nucléaires iraniens sont en excellent état, qualifiant cette situation de “gifle” infligée aux États-Unis. Après le cessez-le-feu avec Israël, l’Iran revendique une victoire stratégique, à la fois militaire, politique et symbolique. Dans un contexte où l’Occident semble en retrait, Khamenei impose un récit de force et de résilience, renforçant la position de l’Iran sur l’échiquier international tout en soulignant le déclin de l’influence occidentale.
L’Europe doit-elle avoir plus peur de l’Iran ou de la Russie ?
Face aux tensions mondiales, l’Europe doit-elle craindre davantage la Russie ou l’Iran ? La Russie représente une menace militaire directe, avec sa guerre en Ukraine et ses ambitions impériales. L’Iran, plus discret mais tout aussi dangereux, agit par influence, proxies et stratégie nucléaire. Tandis que Moscou frappe frontalement, Téhéran infiltre et patiente. Leur alliance renforce leur pouvoir de nuisance. Mais le vrai danger pour l’Europe réside peut-être dans son propre manque de clarté stratégique et de volonté de puissance.
Mark Rutte, Trump et l’ombre d’un nouvel ordre
Dans une déclaration remarquée, Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais et nouveau secrétaire général de l’OTAN, a salué les frappes de Donald Trump sur l’Iran comme une “action décisive” que “personne d’autre n’aurait osé”. Ce soutien marque un tournant : les États-Unis agissent seuls, sans l’Europe, en dehors du cadre diplomatique traditionnel. Trump impose une nouvelle vision brutale des relations internationales, fondée sur la force et l’instinct. Le choix de Rutte à l’OTAN illustre une époque où parler aux milliardaires semble plus stratégique que respecter les traités.