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Israël est souvent qualifié de “seule démocratie du Moyen-Orient”, ce qui lui vaut une forme d’indulgence diplomatique. Pourtant, ce statut démocratique ne saurait justifier des politiques d’occupation, d’inégalités internes ou de recours disproportionné à la force. Être une démocratie ne donne pas le droit de tout faire. Au contraire, cela devrait renforcer l’exigence morale. Si l’Occident continue de confondre démocratie et impunité, il risque de fragiliser l’idée même de démocratie.

La France a officiellement demandé à Israël de laisser entrer les journalistes internationaux à Gaza, afin qu’ils puissent témoigner librement de la situation sur le terrain. Cette prise de position s’inscrit dans la tradition française de défense de la liberté de la presse, face à un conflit où l’information est verrouillée. Au-delà du geste diplomatique, Paris rappelle qu’aucune guerre ne devrait se dérouler à huis clos.

En 2025, l’Asie s’impose comme un centre de gravité mondial, portée par une croissance économique agile, un autoritarisme pragmatique et un soft power culturel foisonnant. Face à un Occident en doute, elle fascine par sa vitalité, sa complexité et sa capacité à incarner un futur alternatif — sans se poser en modèle, mais en puissance d’attraction.

Israël entre en scène et ce n’est pas un simple raid de routine.
Alors que la Syrie s’enfonce dans une nouvelle spirale de violence, Israël frappe fort : Damas et Sweida ciblés, la minorité druze en danger, et l’Iran en ligne de mire.

Cette intervention, bien plus stratégique qu’humanitaire, révèle une guerre silencieuse entre Tel-Aviv, Damas et Téhéran. Le sud syrien devient un échiquier géopolitique où chaque frappe est un message.

Et si l’enjeu n’était pas que la Syrie, mais l’avenir même du Moyen-Orient ?
Un tournant ignoré des grands médias, mais qui pourrait tout bouleverser.

En juillet 2025, les relations entre la Russie et l’Azerbaïdjan ont atteint un point de non-retour. Tout commence par des arrestations violentes de ressortissants azerbaïdjanais à Iekaterinbourg, provoquant la mort de deux d’entre eux. Bakou réagit avec une fermeté inédite : expulsion de journalistes russes, suspension d’événements culturels, et multiples sanctions. Ce conflit révèle la perte d’influence de Moscou dans l’espace post-soviétique et l’affirmation croissante de l’Azerbaïdjan comme acteur indépendant. Le Caucase entre dans une nouvelle phase géopolitique.

L’armée française se retire discrètement d’un pays où elle était présente de manière permanente depuis des décennies, marquant la fin d’une ère postcoloniale. Ce départ s’inscrit dans un contexte de réorientation géopolitique et de volonté d’autonomie du pays hôte. Dans l’indifférence générale à Paris, c’est une influence française de plus qui s’efface, sur fond de recomposition des équilibres mondiaux.