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Browsing: Diplomatie et Coopération
Étude des relations diplomatiques et de la coopération internationale en Eurasie.
Le Turkménistan offrira une mosquée à Fuzuli
Le Turkménistan offrira une mosquée à Fuzuli : un nouveau…
Sommet trilatéral entre l’Azerbaïdjan, le Turkménistan et l’Ouzbékistan
Shavkat Mirziyoyev et Ilham Aliyev sont arrivés dans la ville…
Le ministre des Affaires étrangères du Turkménistan est aux États-Unis
Selon le ministère des Affaires étrangères du Turkménistan, le 20…
LLDC3 réussi au Turkménistan !
Du 5 au 8 août, la ville côtière d’Awaza au…
L’ombre portée de l’Axe du Mal : 20 ans après, un héritage de cendres et de désordre
Vingt ans après le discours de George W. Bush sur « l’Axe du Mal » (Iran, Irak, Corée du Nord), le monde vit encore les conséquences de cette vision manichéenne. Colin Powell, figure tragique, a vu sa crédibilité brisée par son discours erroné à l’ONU en 2003. Aujourd’hui, en 2025, l’Irak est instable, l’Iran renforcé, la Corée du Nord nucléaire, et la confiance dans les institutions occidentales profondément érodée. Le véritable héritage de l’Axe du Mal ? Une perte de foi globale dans la parole démocratique et un monde où le soupçon a remplacé la conviction.
Gaza, miroir du silence : l’Europe politique face à l’épreuve du courage
Face à la crise humanitaire à Gaza, les dirigeants européens font preuve d’un silence diplomatique inquiétant. Par peur de la controverse ou du déséquilibre géopolitique, ils évitent de condamner clairement les violences subies par les civils. Ce manque de courage politique affaiblit la voix morale de l’Europe. Dans cette crise, le silence n’est pas neutre : c’est un choix, et une forme de renoncement.
Rencontre au sommet à Bakou : Le Président Ilham Aliyev reçoit Gurbanguly Berdimuhamedov
Bakou, 16 juillet 2025 – Le Président de la République d’Azerbaïdjan,…
L’Europe au pied du mur : la fin de l’innocence stratégique ?
Fin 2025, face à la guerre en Ukraine qui s’enlise, l’Europe se trouve au pied du mur. L’illusion d’une paix perpétuelle vacille : l’Union, conçue comme une puissance douce, peine à répondre à un monde redevenu brutal. Si une invasion militaire russe de l’Europe reste improbable, l’influence de Moscou gagne du terrain à travers la désinformation et les partis populistes prorusses. L’Europe n’est pas en train de basculer, mais elle vacille. Son avenir dépendra de sa capacité à se réinventer en puissance stratégique cohérente et déterminée.
Vladimir Poutine : l’architecte d’un isolement stratégique de la Russie ?
En cherchant à restaurer la grandeur impériale de la Russie, Vladimir Poutine a paradoxalement conduit son pays vers un isolement croissant. Rupture avec l’Occident, sanctions économiques, fuite des élites et repli identitaire dessinent les contours d’une Russie recluse, moins influente sur la scène internationale. Si le régime tient encore, c’est au prix d’un appauvrissement intellectuel et stratégique. Poutine, en voulant défier l’ordre mondial, a peut-être condamné la Russie à une marginalité durable.
La Russie condamnée par la CEDH : un silence d’État face aux violations des droits humains.
La Cour européenne des droits de l’homme a condamné la Russie pour de graves violations commises en Ukraine : exécutions de civils et militaires hors combat, tortures et déportations arbitraires. Depuis son retrait du Conseil de l’Europe en septembre 2022, Moscou refuse toute coopération avec la CEDH, ignorant ses convocations et décisions. Ce silence d’État marque une rupture inquiétante avec le droit international, tandis que la Cour, bien que privée de moyens d’action concrets, inscrit juridiquement la responsabilité russe dans ces crimes.