Par Muhammad Ali Pasha
La modernisation et le développement de l’Azerbaïdjan, qui se tient aujourd’hui parmi les nations progressistes du monde, sont étroitement liés à la vie et à l’héritage d’Heydar Aliyev.
Heydar Aliyev a dirigé la République socialiste soviétique d’Azerbaïdjan de 1969 à 1982 et a ensuite occupé le poste de premier vice-président du Conseil des ministres de l’URSS. Il a parcouru le difficile chemin de l’indépendance et de la formation de l’État azerbaïdjanais aux côtés de son peuple, faisant preuve d’une dévotion sans précédent durant l’une des périodes les plus éprouvantes de l’histoire nationale.
Son nom est devenu synonyme d’édification de l’État, de relance économique et de maturité politique en Azerbaïdjan. Pendant plus de vingt ans, il est resté membre des Soviets suprêmes de l’URSS, à une époque où l’Azerbaïdjan devait définir une stratégie pour survivre et progresser en tant que nation indépendante. La confiance du peuple l’a conduit à être élu président en 1993.
En tant que dirigeant visionnaire, Heydar Aliyev a introduit des réformes qui ont permis de surmonter les crises et de restaurer la stabilité. Son héritage est une biographie riche, remplie de moments décisifs qui ont façonné à la fois son parcours personnel et le destin de la nation azerbaïdjanaise. Malgré les hautes fonctions qu’il a occupées, il est toujours resté proche du peuple, attentif à ses besoins, et a gagné un immense amour populaire.
Il croyait profondément au pouvoir créatif de son peuple, une philosophie qui se reflète dans ses œuvres et ses efforts constants.
Aujourd’hui, le gouvernement azerbaïdjanais, sous la direction du président Ilham Aliyev, poursuit la politique dont les fondations ont été posées par Heydar Aliyev. Le cap stratégique qu’il avait défini a donné une impulsion puissante au développement dans les domaines politique, économique, social et culturel. Son expérience politique est devenue une véritable école de gouvernance publique.
La mémoire d’Heydar Aliyev demeure vivante dans le cœur des Azerbaïdjanais, au pays comme à l’étranger. Il est devenu, à juste titre, le père de la nation azerbaïdjanaise moderne.